|
| A |
| Ab intestat |
Se dit
lorsqu'une succession est réalisée sans testament |
| A cause de mort |
Qualifie un acte (une libéralité,
par exemple) ne prenant effet qu'au décès de celui qui l'a consentie.
|
| A titre gratuit |
Qualifie un acte par lequel une
personne s'engage envers une autre, dans une intention libérale,
autrement dit sans contrepartie. Contraire d'un acte à titre
onéreux. |
| Abattement |
Il existe
de nombreux abattements, il s'agit d'un montant fixe, par exemple
en matière de droits de mutation, de plus-values immobilières,
ou d'un montant forfaitaire, par exemple en matière de revenu
foncier ou de traitements et salaires, qui est appliqué à une
base imposable pour la réduire jusqu'à la gommer si elle est
inférieure au montant de l'abattement.
Ainsi, par exemple, pour les dividendes d'actions, on bénéficie
d'un abattement de 1.220 € pour une personne seule ou de 2.440
€ pour un couple marié. Si les dividendes sont inférieurs, il
n'y a pas d'impôt sur ce revenu. Attention, cet abattement ne
vise que l'impôt sur le revenu, les dividendes demeurent assujettis
aux prélèvements sociaux. |
| Absence |
Situation d'une personne dont on
ne sait si elle est vivante ou morte. La succession de l'absent
s'ouvre à compter du jugement déclaratif d'absence. |
| Abus de droit |
Fait de détourner un droit de sa
finalité. Sur le plan fiscal, ce terme recouvre deux situations :
- fictivité (contrat ou convention dont la véritable portée
est dissimulée),
- et but exclusivement fiscal (échapper, en tout ou partie,
à l'impôt normalement dû). |
| Acceptation |
Acte par lequel une personne donne
son accord et peut, à ce titre, se prévaloir d'un acte ou situation
juridique. |
| Accédants |
Clients recherchant
des financements pour accéder à la propriété de leur résidence
principale ou secondaire et/ou effectuer des travaux d'amélioration
sur ces biens. |
| Accession |
Mode fréquent et normal d'accès
à la propriété immobilière. Celui qui construit sur son terrain
devient propriétaire de l'immeuble au fur et à mesure de son
édification, par exemple. |
| Acompte |
Somme versée
par l’acquéreur au constructeur, ne dépassant pas 5% du prix.
Lors de la signature d’un contrat de construction maison individuelle
(CCMI), le constructeur peut exiger soit un dépôt de garantie,
soit un acompte si le contrat ne prévoit pas de dépôt de garantie.
Il ne doit pas dépasser 5% du prix de la construction et doit
faire l’objet d’une garantie de remboursement. L’attestation de
garantie de remboursement est jointe à votre contrat de construction. |
| Acomptes provisionnels |
Avances payées par le contribuable,
par fractionnement et anticipation, au titre du règlement d'un
impôt (IR ou taxe d'habitation, par exemple). |
| Acquêts |
Acquisition
faites pendant le mariage et tombant dans la communauté patrimoniale.
|
| Acte authentique de vente |
Document
signé par l’acquéreur chez le notaire pour formaliser la vente
immobilière. En France, une vente immobilière doit être signée
devant le notaire, officier public ayant le monopole de la publicité
foncière. L’acte qui relate cette vente doit être écrit et revêtir
un caractère authentique. Pour attaquer un acte authentique,
il faut obligatoirement une procédure d’inscription de faux
en écriture. Au contraire, un acte non authentique (acte sous
seing privé) peut être attaqué sur le fonds et sur la forme.
L’acte est dit authentique car il est enregistré et a date certaine,
vérifiée par un officier public, en l’occurrence votre notaire.
La rédaction de cet acte est en outre conforme aux règles de
droit. C’est le notaire de l’acquéreur qui rédige l’acte, le
notaire du vendeur constituant pour lui le dossier (origine
de propriété, règlement de copropriété existant…).
L’acte de vente consigne les identités des vendeur et acquéreur,
la description et l’origine de propriété du bien objet de la
mutation, certaines dispositions d’urbanisme et enfin les modalités
de financement du bien immobilier par l’acquéreur.
L’acte de prêt doit y être joint lorsqu’une inscription hypothécaire
est réalisée.
Si vous achetez dans une copropriété, un règlement de copropriété
vous sera remis par le notaire le jour de la signature de l’acte.
L’original de l’acte de vente est appelé une "minute".
Une copie (certifiée, ce qui lui donne force exécutoire auprès
d’un agent de la force publique) est appelée une "grosse". |
| Acte de notoriété |
Acte notarié établi en présence
de deux témoins et précisant la dévolution successorale d'une
personne, autrement dit les héritiers ou légataires, ainsi que
les proportions pour lesquelles chacun est appelé à la succession.
Ce certificat a une force probante limitée. |
| Acte de nantissement |
Document établi
par le prêteur dans le cadre d’une procédure de nantissement par
voie d’huissier. Rédigé grâce au bulletin de souscription du contrat
d’assurance-vie ou aux conditions particulières, cet acte de nantissement
vous est communiqué en trois exemplaires en même temps que l’offre
(ou la notification d’accord). Vous devez le signer et le dater,
une mention manuscrite d’engagement de nantir doit également y
être apposée par vos soins. Dès le retour des trois exemplaires
originaux au prêteur, ceux-ci sont transmis à un huissier (officier
public) qui fait la démarche auprès de la compagnie d’assurances
pour formaliser le nantissement.
Cette procédure implique des frais, généralement forfaités (250
€ en moyenne) : enregistrement à la trésorerie générale des impôts,
droits de timbre et Frais d’huissier. Ces frais viennent s’ajouter
aux frais de dossier.
Elle est utilisée en cas d’urgence car elle peut permettre de
débloquer les fonds dès que les actes de nantissement sont transmis
à l’huissier. Le prêteur a exceptionnellement recours à cette
procédure lorsque la compagnie n’accepte pas d’émettre un avenant
de mise en gage.
En complément d'information : voir Gage ou Nantissement. |
| Acte sous seing privé |
Acte rédigé
et signé entre deux parties, ne nécessitant pas la validation
d’un officier public. Ce terme s’oppose à acte notarié, ou authentique.
L’exemple d’acte sous seing privé retenu ici est celui de l’offre
valant contrat de prêt : Lorsque le prêteur ne requiert pas
d’inscription hypothécaire sur le bien financé, il rédige à
votre attention une offre de prêt classique, sauf que celle-ci
vaut contrat dans ce cas précis. Cette offre valant contrat
de prêt est un acte sous seing privé : elle ne requiert la validation
d’aucune autorité publique. Au contraire, une offre Scrivener
classique sera annexée à l’acte authentique de vente signé devant
notaire. Cela n’empêche pas une offre valant contrat d’être
soumise au délai de réflexion Scrivener.
En complément d'information : voir Offre de prêt. |
| Actif net |
Pour un OPCVM,
il s'agit de la valeur du portefeuille, calculée aux cours de
Bourse du jour, majorée des liquidités. On l'appelle aussi "
l'encours ". |
| Actif successoral |
Somme de la valeur réelle, au jour
du décès, de tous les biens du défunt imposables aux droits
de succession. |
| Action et action à dividende prioritaire |
Titre de propriété
d'une société de capitaux donnant droit de vote aux assemblées
générales, droit aux dividendes (si les résultats le permettent),
droit d'information sur la gestion de la société.
Une action à dividende prioritaire ne donne pas droit de vote
à son détenteur lors des assemblées générales mais un dividende
versé en priorité sur les autres et d'un montant généralement
plus élevé. |
| Actions
de SICAV |
Comme il s'agit
de société, le capital des SICAV est composé d'actions. On achète
et on vend donc des actions de SICAV. Elles ne sont pas cotées,
contrairement aux actions des sociétés industrielles, financières
ou de services inscrites à la Bourse de Paris. Leur valeur ne
dépend pas de l'offre et de la demande, mais elle est le simple
reflet de l'évaluation de leur portefeuille. |
| Action paulienne |
Action par laquelle un créancier
demande au tribunal de révoquer les actes effectués en fraude
de ses droits. |
| Activité accessoire |
Celle qui, par sa nature, relève
d'une catégorie de revenus différente de celle dont dépend l'activité
principale du contribuable.
EXEMPLE : les revenus tirés de la location en meublé sont toujours
imposables au titre des BIC. |
| Adhérent, affilié |
Synonymes désignant toute personne
obligatoirement inscrite auprès d'une caisse de retraite et
qui lui verse des cotisations (actif) ou en perçoit une retraite
(retraité). |
| Administrateur légal |
Personne ayant le pouvoir de gérer
tout ou partie du patrimoine d'une personne déterminée.
EXEMPLE : père ou mère survivant d'un enfant mineur, normalement. |
| Adoption |
Création par jugement d'un lien
de filiation entre deux personnes généralement étrangères. On
distingue l'adoption :
- "plénière", qui rompt tous les liens existant entre l'adopté
et sa famille d'origine,
- et "simple", qui laisse subsister des liens entre l'adopté
et sa famille d'origine. |
| Adossement |
Produit de
capitalisation bancaire ou contrat d’assurance-vie remis en gage
ou en nantissement pour la garantie d’un prêt. L’adossement peut
revêtir deux formes :
confortatif : il est donné en garantie complémentaire du prêt
et "conforte" le risque du dossier de crédit.
il est donné dans l’objectif de rembourser le capital au terme
du prêt (prêt in fine). Une quotité minimum de départ sera donc
requise. Un engagement de verser des primes périodiques peut également
être exigé par le prêteur, sous peine de rendre le prêt amortissable. |
| Adultérin |
Par opposition aux enfants légitimes
ou naturels, se dit d'un enfant né hors mariage, mais dont le
père ou la mère était marié avec une autre personne lors de
sa conception. |
| Agios |
Intérêts perçus
par un prêteur en contrepartie des découverts ou crédits utilisés
par l'emprunteur. Ils sont calculés à partir de la mise à disposition
effective des fonds. |
| Agrément |
Procédure administrative permettant
à un contribuable de bénéficier d'un régime fiscal dérogatoire
pour certaines opérations prévues par la loi. |
| Aide Personnalisée au Logement
(APL) |
L'APL est une prestation qui a pour
objet de compenser partiellement la dépense de logement du bénéficiaire.
Elle est attribuée aux locataires de logements conventionnés ainsi
qu’aux accédants à la propriété bénéficiant de prêts conventionnés.
Modalités d’octroi
Le bénéficiaire doit en faire la demande, établie sur un modèle
type adressé à l’organisme payeur de l’APL (soit les caisses
d’allocations familiales, soit les caisses de mutualité sociale
agricole). Il devra y joindre les justificatifs suivants : un
état des personnes vivant au foyer, une déclaration de ressources,
un certificat de votre établissement prêteur indiquant les modalités
de remboursement de votre prêt, un certificat de votre établissement
prêteur attestant que vous avez honoré vos mensualités.L’APL
est accordée pour une année. Vous devez donc renouveler votre
demande chaque année avec les justificatifs.
Modalités de paiement L’APL
est en général versée au prêteur qui la déduit de vos échéances
de prêt, à travers un système de tiers payant.
Modalités de calcul Le montant
de l’APL dépend du nombre de personne dans le foyer, du montant
de votre échéance de prêt, du montant de vos revenus annuels.
Pour être versée, l’APL doit être d’au moins 15,24 € par mois
avant imputation de la CRDS. |
| Allégement |
Terme souvent utilisé pour désigner
des diminutions d'impôt temporaires, le plus souvent accordées
aux contribuables aux revenus modestes. |
| Allocation d'actifs |
Répartition
des avoirs financiers.
Par exemple, pour une SICAV, l’allocation d’actifs se traduira
par la répartition géographique des investissements ou encore
la répartition entre actions et produits de taux. |
| AMF (Autorité
des marchés financiers) |
L'AMF est l'autorité
chargée de protéger les épargnants. Elle donne son agrément à
la commercialisation des Sicav et FCP, vérifie la qualité et la
transparence de l'information délivrée aux souscripteurs et veille
au respect des objectifs de gestion définis par les Sicav et FCP
dans les notices d'information. |
| Amendes fiscales |
Sanctions pécuniaires, le plus souvent
caractérisées par l'application d'un intérêt de retard, indépendamment
des autres sanctions applicables : amendes fixes ou proportionnelles
et majorations. |
| Amortissement |
Ce terme
recouvre différentes notions. En matière de financement, il
s'agit de la part de capital remboursée à chaque échéance. En
matière de revenu foncier, l'amortissement est un système qui
permet de prendre en compte le montant de l'investissement locatif
réalisé. Ce système ne s'applique qu'aux immeubles neufs dans
le cadre de l'amortissement Robien.En matière d'imposition
des entreprises, l'amortissement est destiné à reconstituer
le capital nécessaire pour remplacer le bien. |
| Anonymat |
Les placements en bons et prêts
ordinaires entre particuliers dont le montant n'atteint pas
760 € peuvent s'effectuer de manière anonyme (sans communication
de l'identité et du domicile fiscal au fisc). L'option pour
l'anonymat ou non doit être exercée :
- au plus tard, lors du paiement des produits ou du remboursement,
pour les bons ou contrats émis ou souscrits jusqu'au 31.12.97,
- dès l'origine, lors de la souscription, pour ceux émis ou
souscrits depuis le 01.01.98. |
| Appartement ancien |
Appartement dont la date de vente est
postérieure d’au moins cinq ans à la date d’achèvement des travaux.
Sont donc exclues les ventes en état futur d’achèvement (VEFA)
et les mutations qui sont intervenues dans les cinq années qui
suivent l’achèvement des travaux. |
| Apport personnel |
Représente
l'épargne que l'investisseur mobilisera pour réaliser son opération.
Un Plan d'Epargne Logement (PEL) ou un Compte d'Epargne Logement
(CEL) peuvent être assimilés à de l'apport personnel. Si la capacité
d'endettement le permet, Entenial propose à l'emprunteur de financer
votre investissement en totalité sans apport personnel. Au plan
fiscal, cette possibilité peut s'avérer très avantageuse dans
le cadre d'un investissement locatif. |
| Arbitrage
(ou transfert) |
C'est le fait
de transférer son épargne d'un support à l'autre dans les contrats
d'assurance vie multisupports. L'arbitrage donne lieu à des frais
mais n'a aucune conséquence fiscale. |
| Arrérages |
Versements effectués au profit du
crédirentier. |
| Ascendant |
Personne dont une autre est juridiquement
issue. On distingue les ascendants :
- "privilégiés" : père et mère,
- et "ordinaires" : grands-parents, arrière-grands-parents,
etc. |
| Assiette |
Synonyme de base d'imposition. Montant
à partir duquel est calculé l'impôt et sur lequel s'exerce le
contrôle de l'administration fiscale.
EXEMPLE : l'assiette des droits de succession est constituée
par tout ou partie des biens du défunt. |
| Assujetti |
Synonyme de redevable. En pratique,
terme généralement utilisé pour désigner le contribuable personnellement
tenu au paiement de l'impôt, en raison de son activité ou des
opérations qu'il effectue, par exemple. |
| Assurance |
Mécanisme permettant de répartir
sur un important groupe de personnes (les "assurés") le poids
financier des dommages subis par quelques-uns. |
| Assurance de biens |
Couvrant les dommages causés aux
biens (assurance contre le vol, par exemple). L'assureur est
seulement tenu de verser une somme permettant d'indemniser les
effets du dommage. |
| Assurance décès |
formule de prévoyance. En contrepartie
de primes, l'assuré garantit à la personne de son choix le versement
d'un capital en cas de décès en cours de contrat. |
| Assurance de responsabilité
|
Couvrant l'assuré contre les conséquences
pécuniaires de ses fautes (responsabilité civile, par exemple).
|
| Assurance dommages ouvrage |
Assurance obligatoire devant être souscrite
par le maître d’ouvrage lors d’une construction immobilière.
Le maître d’ouvrage est tenu, conformément à l’article L 242-1
du code des assurances, de souscrire, pour son compte et celui,
le cas échéant, des propriétaires successifs (ceux à qui vous
revendrez), une assurance garantissant, en dehors de toute recherche
de responsabilité, le paiement des travaux de réparation des
dommages qui rendrait le logement impropre à sa destination.
Cette assurance se retourne ensuite sur les autres garants (garantie
biennale de bon fonctionnement, garantie décennale). Cette couverture,
couramment appelée "dommages ouvrage", est obligatoire
lors de toute revente dans les 10 ans : elle sera exigé par
le notaire. En revanche, la loi ne punit pas le maître d’ouvrage
qui ne souscrit pas à une telle garantie. |
| Assurance-vie |
Contrat d'assurance
permettant la constitution d'une épargne et le versement de celle-ci
sous forme de capital ou de rente si l'assuré est en vie au terme
du contrat. En cas de décès de l'assuré avant terme, le capital
est transmis au(x) bénéficiaire(s) désigné(s). |
| Assuré |
Dans le
cadre d'un contrat d'assurance-vie ou d'assurance-décès, il
s'agit de la personne dont la survie ou le décès provoqueront
l'exécution du contrat. |
| Attestation
notariée de propriété |
Attestation donnée par le notaire certifiant
que vous êtes propriétaire d’un bien immobilier.
Les références cadastrales figurent sur ce document, mais ni
le prix d’acquisition, ni ses modalités de paiement n’y figurent.
Lorsque vous constituez votre dossier de demande de crédit,
il est donc préférable de produire au prêteur une copie du titre
de propriété (pages indiquant la description du bien, le prix
et ses modalités de paiement), ce qui lui évite de réclamer
l’attestation au notaire. |
| Attribution préférentielle |
Attribution d'un bien à un indivisaire
en vertu de dispositions légales.
EXEMPLE : attribution préférentielle du logement familial au
conjoint survivant. |
| Autorisation de prélèvement |
Double mandat
donné par le client autorisant, d'une part, le prêteur (aussi
désigné par " émetteur " ou " bénéficiaire ")
à prélever directement sur le compte bancaire ou postal du client
les sommes contractuellement convenues et, d'autre part, le banquier
du client à payer ces sommes. |
| Avance |
C'est un prêt
consenti par l'assureur et garanti par l'épargne du contrat. L'avance
ne modifie en rien le fonctionnement du contrat. Les modalités
de l'avance (frais, montants, remboursement, montant maximum)
varient selon les contrats. |
| Avancement d'hoirie |
Qualifie une libéralité (donation
ou legs) constituant une simple avance sur la part de succession
à recevoir par son bénéficiaire, donc rapportable. Contraire
d'une libéralité préciputaire. |
| Avantages matrimoniaux |
Clauses insérées dans le contrat
de mariage ou mécanismes matrimoniaux légaux permettant d'avantager
plus ou moins l'un des époux, en échappant en principe aux règles
des libéralités.
EXEMPLE : clause de préciput, clause de partage inégal de la
communauté, clause d'attribution intégrale de la communauté. |
| Avenant |
Document venant
modifier ou compléter les clauses d'un contrat précédemment conclu. |
| Avenant
de cession en garantie |
Autre dénomination de l’avenant de
mise en gage. |
| Avenant de mise en gage (d'un contrat
d'assurance-vie) |
Document rédigé par la compagnie d’assurances
portant avenant au contrat souscrit auprès de celle-ci, indiquant
que le contrat est nanti au profit du prêteur (voir nantissement).
Ce document est transmis par la compagnie d’assurances au prêteur
sur sa demande (après autorisation du dossier de prêt) puis
transmis à l’emprunteur pour signature. Le prêteur a donc besoin
des caractéristiques du contrat pour formuler sa demande à la
compagnie (bulletin de souscription ou conditions particulières).
Il doit être signé et daté par vous, une mention manuscrite
d’engagement de nantir à hauteur du montant du prêt (et non
à hauteur du seul montant souscrit) doit également y être apposée
par vos soins. Dès le retour des trois exemplaires originaux
chez le prêteur, ceux-ci sont transmis à la compagnie d’assurances
qui appose à son tour son cachet et sa signature, et retourne
deux exemplaires au prêteur. Ce dernier appose enfin sa signature,
conserve le deuxième original, et vous transmet le troisième
par courrier. |
| Avis d'imposition |
Document envoyé par l'Administration
au contribuable, indiquant de façon détaillée l'assiette de
l'impôt, le montant à payer, le délai de paiement. |
| Avis de mise en demeure |
Acte par lequel l'Administration
:
- fait sommation au contribuable d'acquitter l'impôt pour lequel
il a reçu un avis de recouvrement,
- et lui annonce qu'au terme d'un délai de 20 jours elle
pourra engager des poursuites. |
| Avis de mise en recouvrement
|
Première étape de la procédure de
recouvrement, engagée systématiquement par l'Administration
en cas de non-paiement de l'impôt. La notification de l'avis
de mise en recouvrement constitue le point de départ du délai
de réclamation ouvert au contribuable pour contester l'imposition.
|
| Avis de vérification |
Document informant le contribuable
qu'il fera l'objet d'un contrôle fiscal. Le défaut d'avis de
vérification entraîne la nullité du contrôle. |
| Avoir fiscal |
Sorte de crédit d'impôt égal à la
moitié des dividendes nets reçus d'une société commerciale dont
le siège social est situé en France et qui est assujettie à
l'IS. |
| Ayant cause |
Personne détenant un droit transmis
par une autre personne appelée "auteur". |
| Ayant droit |
Synonyme d'ayant cause. |
| |
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| B
|
| Badwill/Goodwill |
Différence
entre la valeur d'acquisition d'une participation et sa valeur
comptable au bilan |
| bail rural |
Un bail (ou contrat de location) est
qualifié de rural lorsqu'il a pour objet l'exploitation d'une
terre agricole. |
| Banquier de dépôt |
Ce terme est généralement utilisé pour
désigné les établissements financiers qui proposent à leurs clients
l’ouverture de compte de dépôt, par opposition aux établissements
financiers spécialisés. |
| Base d'imposition |
Synonyme d'assiette. Terme le plus
souvent utilisé en matière de TVA et de taxes locales, taxe
d'habitation par exemple . |
| benchmark |
C'est un indice
de référence. Si un gestionnaire a le CAC 40 pour benchmark, il
va tenter de battre cet objectif. Les benchmarks sont utilisés
par les professionnels pour juger la qualité de la gestion. |
| Bénéfice d'inventaire |
Une des options offertes à un héritier
ou légataire, lui permettant d'être tenu aux dettes successorales
uniquement à proportion de la part qu'il reçoit. |
| Bénéfices agricoles - BA |
Ceux tirés de l'exploitation de
biens ruraux. |
| Bénéfices industriels et commerciaux
- BIC |
Ceux réalisés par les personnes
physiques exerçant une profession commerciale, industrielle
ou artisanale. |
| Bénéfices non commerciaux -
BNC |
Ceux réalisés par les personnes
physiques membres des professions libérales. |
| Bénéficiaire |
Il est désigné
lors de la signature du contrat d'assurance par le souscripteur.
Il bénéficiera du capital constitué sur le contrat d'assurance
au décès de l'assuré. Attention, le souscripteur peut changer
de bénéficiaire à tout moment, sauf si le bénéficiaire a fait
part de son acceptation dans une lettre à la compagnie. |
| Biens communs |
Biens dépendant de la communauté
conjugale et en principe partagés par moitié lors de la dissolution
de la communauté (par décès notamment). Contraire de biens propres.
|
| Biens professionnels |
Affectés à l'exercice, à titre principal,
de l'activité professionnelle et, à ce titre, exonérés d'ISF.
|
| Biens propres |
Par opposition aux biens communs,
biens appartenant à l'un ou l'autre des époux et conservés par
lui (ou ses héritiers) lors de la dissolution de la communauté.
Contraire de biens communs. |
| Blue chips |
Terme anglo-saxon
désignant les grosses valeurs boursières, aussi bien du point
de vue de la capitalisation que de celui du volume des transactions. |
| BMTN |
Titres de créances
négociables susceptibles d'être émis par l'ensemble des émetteurs
(hors Etats) pour des durées supérieures à un an. |
| Bonne foi |
Bonne foi du contribuable présumée
par la loi. Prise en compte pour déterminer les sanctions applicables
pour insuffisance de déclaration . |
| Bons anonymes |
Bons de capitalisation, bons de
caisse, bons du Trésor ou assimilés, ainsi qualifiés lorsque
le bénéficiaire des intérêts n'a pas communiqué son identité
et son domicile fiscal à l'Administration. Voir également à
"anonymat". |
| Bourse et marchés
|
La Bourse est une place financière
sur laquelle se rencontrent des vendeurs et des acheteurs y
échangeant des valeurs mobilières notamment. |
| BSA (Bons de souscription d'actions) |
Bons autonomes,
émis par une société, conférant à leur titulaire le droit de souscrire
des actions nouvelles de ladite société. |
| BTAN |
Bons du Trésor
négociables, émis en euros. Le taux d'intérêt des BTAN est fixe
; il est payable annuellement à terme échu. Leur remboursement
est in fine. Les BTAN émis actuellement ont une durée de
2 et 5 ans. |
| |
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| C
|
| CAC40 |
Le plus ancien
(15 juin 1988) et le plus connu des indices boursiers est composé
de 40 valeurs du premier marché choisies parmi les 100 plus importantes
capitalisations boursières appartenant à l'ensemble des secteurs
économiques. Il est pondéré par la capitalisation boursière des
valeurs le composant. |
| Cadre |
Statut normalement accordé à celui
qui exerce :
- une fonction d'autorité et d'encadrement,
- ou telle activité déterminée (celle du médecin salarié, par
exemple). |
| Caisse de retraite
|
Organisme de type administratif
ou privé, régi par le Code de la Sécurité sociale, ayant pour
objet de gérer un régime de retraite :
- recueillir les cotisations,
- verser les subsides aux retraités,
- fournir divers services à leurs adhérents. |
| Cantonnement |
Dans les contrats
d'assurance en francs, les sommes versées par les assurés peuvent
être gérées au sein d'un fonds spécifique, distinct des capitaux
propres de l'assureur. Il s'agit alors d'un " actif cantonné
". Elles peuvent aussi être gérées au sein d'un " actif
général " qui comprend le patrimoine propre de l'assureur.
Dans les multisupports, chaque produit est autonome au sein d'un
" actif isolé ". |
| CAP |
Terme anglo-saxon
signifiant "bouchon". En français "plafond".
Ce terme est utilisé pour qualifier le plafond de taux qui peut
être proposé sur un prêt immobilier. Par exemple, un prêt à 5,40%
l’an, avec cap à 6,60% pendant toute la durée : le taux du prêt
ne peut en aucun cas dépasser 6,60%. Le taux est variable mais
plafonné. |
| Capacité |
Aptitude, reconnue et consacrée
par la loi, à effectuer un acte juridique. On appelle :
- "capacité de jouissance" l'aptitude à acquérir des droits
et des obligations,
- "capacité d'exercice" le pouvoir de mettre en œuvre ces droits
et obligations. |
| Capital restant dû |
Lors du remboursement
d'un crédit, l'emprunteur rembourse à chaque échéance un part
de capital et une part d'intérêt. Le capital restant dû consiste
en la part du capital initial emprunté qui reste dû après chaque
paiement d’échéance. Certaines formules de prêts peuvent prévoir
un différé d’amortissement, c’est à dire sans remboursement de
capital ; le capital commencera à être remboursé après expiration
de cette période. |
| Capitalisation |
En matière
d'OPCVM, cette technique consiste à incorporer au capital les
revenus générés par le portefeuille du fonds, au lieu de les
distribuer aux épargnants. Par ailleurs, on appelle capitalisation,
la valeur boursière d'une entreprise cotée ; autrement dit,
le nombre d'actions multiplié par le cours. |
| Capitaux mobiliers |
Egalement appelés "revenus mobiliers".
Désigne l'une des 8 catégories de revenus imposables à
l'IR . |
| Carat |
Terme recouvrant en fait deux notions
distinctes :
- une mesure de masse pour les pierres précieuses (1 carat
= 0,20 g),
- une mesure de titre pour l'or, le carat désignant alors chaque
24e partie d'or pur contenue dans une quantité d'or. |
| Cash flow (ou marge brute d'autofinancement) |
Il exprime les ressources d'une société
disponibles pour l'investissement ou le remboursement des dettes.
Le cash flow équivaut au bénéfice net après impôt, augmenté de
la dotation aux amortissements et d'une part de la dotation aux
provisions. |
| caution |
La "caution"
est la personne, physique ou morale, qui garantit un prêt immobilier
au cas où l'emprunteur ne pourrait plus faire face à son remboursement.
La "caution" d'une autre personne ou d'un organisme
peut parfois remplacer une hypothèque.
Ce terme peut revêtir deux significations principales dans le
domaine du financement immobilier.
1 - La "caution" peut être la personne physique qui
se porte caution de votre prêt. Pour conforter votre demande de
crédit, votre banquier peut être amené à vous demander une partie
caution : vos parents par exemple. Le cautionnement peut être
limité dans le temps, par exemple le temps que vous finissiez
de rembourser un prêt dont les mensualités augmentent votre taux
d’endettement au-delà du ratio acceptable par votre banquier.
Ce type de caution ne remplacera jamais une inscription hypothécaire.
2 - On désigne également par ce terme l’organisme qui peut être
amené à cautionner votre prêt, en lieu et place d’une hypothèque.
Le coût du cautionnement est toujours moins élevé qu’une hypothèque
et vous n’aurez pas besoin de faire procéder à une mainlevée d’hypothèque
en cas de revente avant la fin du prêt. L’organisme qui accorde
le cautionnement est soit un assureur, soit un organisme de caution
mutuelle |
| Centre des impôts
|
Service de l'administration fiscale
chargé d'établir l'impôt et de contrôler les déclarations du
contribuable (déclaration d'ensemble des revenus pour le calcul
de l'IR, par exemple). |
| Cession à titre
gratuit |
Transfert de propriété sans contrepartie
appréciable en argent pour le cédant. Contraire de cession à
titre onéreux.
EXEMPLE : une donation. |
| Charges déductibles
|
Dépenses ou autres frais supportés
par le contribuable et admis en déduction pour la détermination
de son revenu ou résultat imposable.
EXEMPLE : les charges déductibles du revenu global pour le calcul
de l'IR sont limitativement énumérées par la loi . |
| Clause |
Disposition particulière insérée
dans un contrat.
EXEMPLE : clause de retour insérée dans l'acte de donation. |
| Clause d'accroissement |
Synonyme de "tontine". |
| Cliquet |
Mécanisme permettant
d'engranger définitivement les bénéfices acquis pendant une certaine
période. Dans la plupart des contrats d'assurance vie en euros,
les bénéfices d'une année sont définitivement acquis à l'assuré
par cet " effet de cliquet ". |
| Co-emprunteur |
Personne qui
signe le contrat avec l'emprunteur. Elle bénéficie du crédit au
même titre que l'emprunteur et elle est soumise aux mêmes obligations. |
| Code du travail
|
Ensemble des textes relatifs à la
législation du travail. |
| Collatéraux
|
Personnes ne descendant pas les
unes des autres, mais seulement d'un auteur commun. On distingue
les collatéraux :
- "privilégiés" : frères et sœurs (ou leurs descendants),
- et "ordinaires" : oncles, tantes, cousins, cousines, etc.,
- mais aussi "utérins", s'ils appartiennent à la ligne maternelle,
- "consanguins", s'ils appartiennent à la ligne paternelle,
- et "germains", s'ils appartiennent aux deux lignes. |
| Commission d'engagement |
Commission
facturée par l'établissement prêteur à l’emprunteur lorsque la
totalité du montant du prêt accordé n’est pas complètement versée
le jour de l’acte. L’assiette de la commission est constituée
du montant des sommes non débloquées. Son taux est souvent de
l’ordre de 0,50% l’an. Cette commission est prélevée en même temps
que les intérêts intercalaires du prêt. |
| Commission de souscription |
Il s'agit des
frais à payer lors de l'acquisition d'actions de SICAV ou de parts
de FCP. Ils sont exprimés en pourcentage du prix d'achat ou en
somme forfaitaire et sont souvent dégressifs. |
| Communication
|
Moyen de contrôle du fisc lui permettant
de prendre connaissance et au besoin copie de documents détenus
par des tiers (banques, par exemple). |
| Comourants |
Personnes respectivement appelées
à la succession l'une de l'autre, mais décédant dans un même
événement sans qu'on puisse savoir laquelle est décédée en premier.
|
| Compromis de vente |
Convention
provisoire par laquelle un acheteur et un vendeur constatent leur
accord sur les conditions d'une vente (objet de la vente et prix)
en attendant de régulariser l'opération devant un notaire.
Ce contrat doit reprendre les coordonnées des vendeur et acquéreur,
la description du bien acheté, sa surface (loi Carrez), et bien
sûr son prix. Il comprend également des conditions suspensives
de réalisation, notamment celle de l’obtention d’un prêt (ou d’un
permis de construire s’il s’agit de l’achat d’un terrain à bâtir)
par l’acquéreur. Si ces conditions ne pouvaient être remplies,
le compromis serait nul et non avenu.
A la signature du compromis de vente, une indemnité d’immobilisation
sera demandée par le vendeur. Si l’acquéreur se rétracte avant
la signature de l’acte authentique de vente, sans motif ou condition
suspensive prévu au compromis, il abandonnera définitivement son
indemnité d’immobilisation au vendeur.
Si c’est le vendeur qui se désiste, il doit restituer à son candidat
acquéreur deux fois le montant de l’indemnité d’immobilisation
(soit au maximum 20% du prix de vente à la promesse).
Au contraire d’une promesse unilatérale de vente, un compromis
n’est pas nécessairement enregistré à la trésorerie générale des
impôts pour rester valide. |
| Compte séquestre |
Terme qualifiant le compte ouvert auprès
d’un organisme habilité, au nom de l’acquéreur (ou du maître d’ouvrage
d’une construction pour compte propre), et recevant les fonds
du dépôt de garantie ou de l’indemnité d’immobilisation. |
| Condition potestative
|
Clause d'un acte juridique par laquelle
un droit dépend de la seule volonté de l'une des parties à l'acte.
|
| Condition résolutoire |
Clause d'un acte juridique par laquelle
un droit est rétroactivement anéanti en cas de réalisation d'un
événement futur. |
| Condition suspensive |
Clause d'un acte juridique faisant
dépendre l'existence d'un droit de la réalisation d'un événement
futur. |
| Conditions particulières |
Terme utilisé dans un contrat, pour
qualifier, après l’exposé des conditions générales, les conditions
spécifiques appliquées.
Terme notamment utilisé par les compagnies d’assurances pour
qualifier le document dont l’original vaut titre de propriété
du contrat d’assurance-vie. Ce document est remis au souscripteur
dès que la compagnie a enregistré son contrat et encaissé son
chèque de prime de souscription. L’article 2076 du Code Civil
précise que ces originaux doivent impérativement être remis
au créancier-gagiste : votre banquier vous les demandera lorsqu’il
procédera au nantissement de votre contrat.
Ce document est important car la compagnie le réclamera lorsque
le bénéficiaire (ou le créancier-gagiste) demandera le bénéfice
de son contrat. |
| Conservation des hypothèques
|
Service de la DGI (Direction générale
des impôts) chargé des formalités d'enregistrement et de publicité
foncière et où sont encaissés les droits occasionnés sur les
ventes d'immeubles notamment. |
| Contrat de construction de maison
individuelle (CCMI) |
Lorsque vous achetez un terrain à bâtir
pour y faire construire une maison d’habitation par un professionnel,
vous entrez dans le cadre légal du contrat de construction de
maison individuelle, défini par la loi du 19 décembre 1990. Ce
cadre est obligatoire : il a pour but de protéger le candidat
propriétaire.
Il existe deux types de contrat de construction : avec ou sans
fourniture de plans. Le premier est le plus complet, il contient
de nombreuses mesures protectrices :
- délai de rétractation de 7 jours,
- échelle plafonnée de versement des fonds,
- obligation de chiffrer tous les postes travaux (même ceux
qui resteront à votre charge),
- garanties d’achèvement et de respect des délais.
Au contrat avec fourniture de plans doit être également attachée
une notice descriptive complète des travaux. Si certains travaux
restent à votre charge, vous devez, sur la notice descriptive,
en préciser le montant estimatif et en accepter le coût. Votre
constructeur sera obligé de les effectuer au prix indiqué si
vous le lui demandez dans les 4 mois de la signature du contrat. |
| Contrat de mariage |
Egalement appelé convention matrimoniale,
le contrat de mariage est une convention passée entre deux époux
pour organiser leurs rapports d'intérêts pendant le mariage,
jusqu'à sa dissolution (par décès ou divorce). |
| Contrat de réservation |
Contrat par lequel un acquéreur réserve
un bien immobilier en VEFA. Cet avant-contrat de vente immobilière
s’apparente juridiquement à un compromis. |
| Contrat groupe |
Ce terme est en général utilisé pour
désigner le contrat d’assurance décès que vous propose votre établissement
prêteur.
En effet, votre prêteur, qu’il s’agisse d’un banquier de dépôt
ou d’un Etablissement financier spécialisé, a toujours passé
un accord avec une compagnie d’assurances pour la couverture
du risque décès de ses emprunteurs. La compagnie la plus référencée
dans le monde bancaire français est la CNP (Caisse Nationale
de Prévoyance, privatisée en mars 1999). |
| Contrat loi Madelin |
Souscrit par des non-salariés non
agricoles (commerçants, artisans, industriels ou encore professions
libérales) :
- auprès des régimes de retraite facultative ou au titre des
contrats d'assurance de groupe,
- et dont la sortie est exclusivement prévue en rente.
Ce type de contrat ouvre droit, sous certaines conditions,
à déduction des cotisations ou primes du bénéfice imposable,
dans certaines limites. |
| Contribuable, redevable ou assujetti
|
En principe, ce terme désigne toute
personne astreinte, personnellement, au paiement d'un impôt
(impôt sur le revenu, par exemple, ou tout autre impôt ou taxe).
Dans le langage courant, ce terme de contribuable est synonyme
de :
- "redevable",
- ou "assujetti". |
| Convention collective |
Accord relatif aux conditions de
travail. Il est conclu entre :
- d'une part, une ou plusieurs organisations syndicales des
travailleurs,
- et d'autre part, une ou plusieurs organisations syndicales
d'employeurs ou tout autre groupement d'employeurs pris individuellement.
|
| Convention d'indivision |
Acte établi devant un notaire permettant
de fixer les règles de fonctionnement de l'indivision, et ainsi
d'instituer une gestion plus souple que celle qui résulterait
du simple jeu des règles légales. Cette convention peut être prévue
pour une durée déterminée, qui ne peut généralement pas être supérieure
à cinq ans. |
| Cotation |
Confrontation de l'offre et de la
demande portant sur les titres et produits négociés en Bourse,
aboutissant à déterminer leur prix à un instant donné. |
| Coupons |
Revenus tirés d'obligations notamment.
Le paiement des intérêts d'obligations est, en règle générale,
effectué sur présentation des coupons détachés des obligations.
|
| Courbe de taux |
C'est la représentation
graphique du niveau des taux d'intérêt en fonction des durées
de ces mêmes taux. En général, les taux à court terme sont nettement
moins élevés que les taux à long terme. Mais cette courbe se déforme
parfois. Outre l'évolution des taux d'intérêt, les gérants doivent
aussi prévoir ces mouvements pour optimiser leurs gains. |
| Cours (ou "cote") |
Prix auquel une valeur mobilière
a été effectivement négociée à un instant donné en Bourse.
|
| Couverture |
Réalisée avec
des outils très sophistiqués, cette technique consiste, en particulier,
à protéger un portefeuille contre une baisse des marchés. Mais,
à l'inverse, elle bloque sa progression en cas de hausse de la
Bourse. |
| CRDS |
Contribution
au Remboursement de la Dette Sociale.
Cette contribution, au taux de 0,5%, est assise sur la quasi-totalité
des revenus du capital, d'activité et de remplacement.
Seuls échappent à la CRDS les revenus des livrets A et Bleu, des
livrets d'épargne populaire et des CODEVI. |
| Crédirentier
(ou rentier) |
Bénéficiaire de la rente. |
| Crédit in fine |
Technique de
prêt autorisant le remboursement du capital en fin de crédit.
Pendant toute la durée du prêt, l'emprunteur ne paie que les intérêts.
Le remboursement du capital est effectué à la fin à l'aide d'un
placement souscrit parallèlement. Cette technique est recommandée
aux investisseurs fortement imposés et/ou disposant d'importants
revenus fonciers. |
| Crédit d'impôt |
Créance du contribuable sur le Trésor,
par suite du règlement anticipé d'un impôt ou fraction d'impôt.
Soldée par une diminution de l'impôt ultérieurement perçu ou
directement remboursée par le Trésor.
EXEMPLE : la retenue à la source sur les revenus d'obligations
émises avant 1987 donne droit à crédit d'impôt de même montant. |
| Crédit-bail immobilier |
Opération
par laquelle une société de crédit-bail finance l'acquisition
ou la construction d'un immeuble à usage professionnel ou commercial
pour le compte d'une entreprise ou d'un investisseur et conclut
avec lui un contrat de location de longue durée assorti d'une
promesse unilatérale de vente lui permettant de s'en porter acquéreur
pour une valeur de rachat convenue à l'origine. |
| CSG |
Contribution
Sociale Généralisée.
Le taux de cette contribution est de 7,5 % depuis le 1er janvier
1998 (contre 3,4% en 1997 et 2,4% en 1996). |
| |
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| D
|
| Dation en paiement
|
Moyen particulier de paiement des
droits de succession ou de donation notamment, par la remise
d'œuvres d'art, livres, objets de collection, etc. |
| Débirentier
|
Celui qui doit verser la rente.
|
| Déclaration
de succession |
Document remis au fisc par les héritiers
ou légataires (en pratique, établi par le notaire chargé du
règlement de la succession), exposant la dévolution de la succession,
indiquant l'identité du défunt et des héritiers et récapitulant
de façon précise l'ensemble des biens et dettes composant la
succession. |
| Déclaration fiscale |
À souscrire obligatoirement par
le contribuable et à adresser à l'administration fiscale pour
la plupart des impôts. Peut faire l'objet d'un contrôle fiscal. |
| Décote |
Synonyme de diminution ou de réduction
d'impôt. |
| Découvert |
Solde du compte débiteur (le total
sorties d'argent est supérieur au total rentrées d'argent).
|
| De cujus |
Personne dont la succession est
en cause. |
| Déduction fiscale
|
Possibilité de retrancher certaines
sommes d'un montant imposable.
EXEMPLE : les pensions alimentaires sont déductibles du revenu
global. |
| Déficit BIC |
Abus de langage pour Déficit Industriel
et Commercial (DIC). Le DIC est souvent justifié par une opération
de défiscalisation hôtelière ou industrielle. |
| Déficit foncier |
Il s'agit de
l'excédent éventuel des charges d'un investissement locatif nu
(travaux, intérêts d'emprunt, frais réels de gérances, primes
d'assurance couvrant les impayés de loyers, amortissement Périssol
ou Besson, déduction forfaitaire, taxes foncières et droit de
bail) sur les recettes de celui-ci (loyers). Ce déficit est imputable
sur les autres revenus fonciers à hauteur de 10.700 € ou 15.300
€, parfois intégralement (Malraux ou Monument classé). Le montant
dépassant le seuil, ou la part provenant des intérêts, est reportable
sur les revenus fonciers des dix années suivantes. |
| Degré de parenté
|
Indique la proximité de parenté
avec le défunt. Fonction du nombre de générations (frères et
sœurs sont parents au 2e degré). |
| Dégrèvement
|
Synonyme d'allégement. Atténuation,
voire suppression, d'un impôt mis à la charge d'un contribuable.
|
| Délai de franchise |
En matière
d'assurance, période suivant la survenance de l'événement assuré
et à l'issue de laquelle seulement intervient la prise en charge,
par exemple en cas de maladie ou de chômage. En matière de crédit,
délai pendant lequel l'emprunteur ne rembourse pas le capital
et/ou tout ou partie des intérêts. |
| Délai de
réflexion Scrivener |
Délai légal
de réflexion institué par la Loi Scrivener de protection du consommateur,
entre la date de réception d’une offre de prêt immobilier et la
date d’acceptation de cette offre. Ce délai est de 10 jours révolus
: une offre reçue le 10 janvier ne peut être acceptée que le 21
janvier. Acceptée avant le 21 janvier, l'acceptation n'est pas
légalement recevable et le prêt peut être annulé. |
| Délai de
renonciation |
Délai institué par le Code des Assurances
entre la date d’enregistrement d’un contrat d’assurance-vie (encaissement
du chèque en général) et le trentième jour qui suit. Pendant ce
délai, le souscripteur du contrat peut se rétracter et annuler
son contrat.
C’est parce que le souscripteur du contrat peut se rétracter
pendant les trente jours qui suivent l’enregistrement du contrat
que la compagnie place les sommes versées sur des supports "liquides"
(monétaires) pendant cette période. Aucun nantissement n’est
valable pendant ce délai. Le prêteur attendra que ce délai soit
expiré pour débloquer les fonds d’un prêt pour lequel un tel
contrat serait donné en nantissement, sauf engagement formel
de la part de la compagnie et du souscripteur (en général vous,
c’est-à-dire l’emprunteur) sur l’avenant de mise en gage de
verser les fonds au prêteur en cas de renonciation, en remboursement
anticipé total ou partiel du prêt. |
| Délai de rétractation |
Délai instauré
par la loi de 1989 sur le surendettement pour protéger un acquéreur
après la signature d’un contrat de vente. Ce délai de 7 jours
à compter de la réception du contrat permet à l'acquéreur de renoncer
à son achat sans pénalité. Ce délai s’applique en particulier
aux contrats de construction de maison individuelle, aux compromis
de vente immobilière et autres contrats de réservation.
Pour ce qui concerne le contrat de construction de maison individuelle,
il doit être envoyé par lettre recommandée avec accusé de réception.
Si vous voulez exercer votre faculté de rétractation, il vous
faudra également le faire par lettre recommandée avec accusé de
réception. |
| Demande
de prêt |
Document prouvant la volonté de l’acquéreur
d’avoir recours à un prêt. Ce document doit être signé par le
futur emprunteur, co-emprunteur ou gérant lorsqu’il s’agit d’une
société. |
| Démembrement
|
Fait que les trois attributs de
la pleine propriété ne soient pas réunis entre les mains de
la même personne :
- droit d'utiliser le bien,
- droit d'en percevoir les fruits,
- droit d'en disposer. |
| Dépositaire |
Le dépositaire,
c'est l'établissement financier (banque, société de Bourse, compagnie
d'assurances) auprès duquel les titres détenus par la Sicav ou
le FCP sont déposés. |
| Dépôt de
garantie |
Somme versée au constructeur de maison
individuelle lors de la signature du contrat. Elle ne doit pas
dépasser 3% du prix de la construction.
Lors de la signature d’un contrat de construction de maison
individuelle (CCMI), le constructeur peut exiger :
- soit un dépôt de garantie : il représentera 3% maximum du
prix de la construction. Votre chèque sera déposé sur un compte
spécial ouvert à votre nom auprès d’un organisme financier habilité
(souvent appelé compte séquestre). L’ordre de votre chèque sera
l’organisme financier et non le constructeur. Si une seule des
conditions suspensives du contrat de construction ne devait
pas être levée dans les délais prévus, vous récupéreriez ce
dépôt de garantie dans son intégralité.
- soit un acompte si le contrat ne prévoit pas de dépôt de garantie.
Dans ce cas, le constructeur vous garantira le remboursement
intégral de votre acompte si le contrat ne devait pas se signer
(voir garantie de remboursement). |
| De residuo |
Qualifie une libéralité (donation
ou legs) lorsqu'il est fait obligation au donataire ou légataire
de remettre :
- à sa mort,
- les biens transmis à un tiers désigné. |
| Descendant |
Personne issue d'une autre. |
| Déshérence |
Situation d'une succession revenant
à l'Etat en l'absence d'héritier. |
| Dévolution |
Etablissement de la transmission
de la succession et des qualités des différents successeurs
du défunt. On parle de :
- "dévolution légale", lorsque la loi organise tout ou partie
de la dévolution en fonction des liens de parenté existant entre
le défunt et les membres de sa famille,
- "dévolution volontaire", lorsque le défunt a exprimé ses volontés
par des actes précis (donations, testament). |
| Différé d'amortissement |
Période de
remboursement du prêt durant laquelle l'emprunteur ne paye que
les intérêts, sans rembourser le capital.
Pendant cette période de différé d’amortissement du capital, seuls
les intérêts sont facturés au taux du prêt sur les sommes débloquées,
à ceux-ci s’ajoute éventuellement la commission d’engagement calculée
sur les sommes non-débloquées. On appelle ces intérêts des "intérêts
intercalaires". Chez les établissements prêteurs les plus
souples, ce différé peut durer de 1 à 24 mois, et est réductible
sur simple demande du client.
Cette technique est principalement mise en place lors d’une VEFA
ou lors d’une construction de maison individuelle (voir Echelle
de versement de fonds). |
| Différé
total |
Voir Franchise totale |
| Disparition
|
Situation d'une personne dont le
corps n'a pas été retrouvé, mais dont le décès est certain.
A la différence de l'absence, les conditions dans lesquelles
une personne a disparu font présumer qu'elle est décédée. La
succession du disparu s'ouvre par le jugement déclaratif de
décès. |
| Distribution |
Cette faculté
permet aux SICAV et FCP de distribuer les revenus encaissés sur
les titres détenus en portefeuille sous forme de dividendes. Un
fonds peut être mixte. Autrement dit, offrir des actions de distribution
(appelées " D " généralement) et des actions de capitalisation
(" C "). |
| Dividendes |
Revenus tirés d'actions. A la fin
de chaque exercice, les sociétés établissent leur compte. Le
bénéfice, s'il existe, peut être, en tout ou partie :
- conservé par l'entreprise,
- ou distribué aux actionnaires sous forme de dividendes. Généralement
payés en numéraire, ils peuvent aussi être reversés en actions.
Ils sont assujettis à l'impôt sur le revenu. |
| Domicile fiscal
|
Une personne doit être considérée
comme ayant son domicile fiscal en France dans les quatre cas
suivants :
- le "foyer" (lieu habituel de résidence de cette personne ou
bien de sa famille) est effectivement situé en France,
- le lieu de séjour principal de cette personne est situé en
France,
- cette personne exerce son activité professionnelle principale
en France,
- le "centre des intérêts économiques" (lieu d'où elle tire
la majeure partie de ses revenus, où elle a effectué ses principaux
investissements, etc.) est situé en France. |
| Dommage |
Perte subie par l'assuré. |
| Don manuel |
Donation de biens de la main à la
main, par virement, jeu d'écritures, etc. |
| Donataire |
Personne qui reçoit une donation.
|
| Donation déguisée |
Donation ayant l'apparence d'un
contrat à titre onéreux (vente, échange, etc.), mais dissimulant
une libéralité.
EXEMPLE : vente fictive. |
| Donation indirecte |
Donation se réalisant au moyen d'un
acte différent de celui de la donation, mais sans dissimulation
ni feinte.
EXEMPLE : remise d'une dette. |
| Donation-partage |
Acte par lequel une personne donne
et partage tout ou partie de ses biens, de son vivant. |
| DOW JONES |
Indice de
la bourse de New-York créé en 1884. Il est composé de 30 valeurs
industrielles représentant environ le quart de la capitalisation
de Wall Street |
| DOW JONES EURO STOXX 50 |
Indice boursier
européen regroupant 50 entreprises parmi les plus grosses capitalisation
de la zone euro. |
| Droit d'enregistrement
|
On appelle :
- "enregistrement" le fait de déposer un acte juridique
- vente, bail, donation, etc., auprès d'un service spécialisé
de l'administration fiscale,
- "droits d'enregistrement" les impôts dus à cette occasion.
Exemple de droits d'enregistrement : les droits de succession
et de donation . |
| Droit de garde |
Ces frais,
payés généralement une fois par an, servent à rémunérer le banquier
pour la conservation des valeurs mobilières (versement du dividende,
opération sur titres...). |
| Droit de partage |
Lorsque le partage d'une succession
s'effectue par acte notarié, un droit de mutation appelé "droit
de partage" est perçu à cette occasion. |
| Droit de préemption |
Droit reconnu dans certains cas
à l'administration publique et à certains organismes de droit
privé d'acquérir la propriété d'un bien lors de son aliénation
par préférence à tout autre acheteur. |
| Droit de timbre |
On appelle "droit de timbre" un
impôt dont le paiement s'effectue par achat d'un imprimé. Le
droit de timbre constitue également un mode de paiement du coût
de certains documents ou certaines formalités. |
| Droits de succession |
Impôt dû par les bénéficiaires d'une
succession. |
| Droits successoraux |
Droits d'une personne sur tout ou
partie de la succession du défunt, que lui attribue la loi ou
un testament. |
| |
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| E
|
| Echéance |
Date à laquelle
un paiement (mensualité, trimestrialité...) doit être effectué.
Le terme désigne aussi le montant de ce paiement. Une échéance
est échue lorsque sa date de paiement est dépassée. |
| Effet "cliquet" |
Mécanisme permettant
d'engranger définitivement les bénéfices acquis pendant une certaine
période. Dans la plupart des contrats d'assurance vie en euros,
les bénéfices d'une année sont définitivement acquis à l'assuré
par cet " effet de cliquet ". |
| Entre vifs |
Qualifie un acte, une libéralité par
exemple, qui intervient entre deux personnes vivantes et ayant
normalement un effet immédiat. |
| Envoi en possession
|
Décision de justice autorisant le
légataire universel institué par testament olographe, en l'absence
d'héritier réservataire, à appréhender la succession. Un contrôle
formel du testament est effectué à cette occasion. |
| EONIA |
Euro OverNight
Index Average en anglais ou TEMPE, Taux Européen Moyen Pondéré
en français. Taux moyen de l'argent au jour le jour dans la zone
euro. |
| Etablissements
de crédit |
Organismes effectuant à titre de
profession habituelle des opérations de banque : banques,
caisses d'épargne, caisses de crédit municipal, banques mutualistes
et coopératives, sociétés financières, etc. |
| Etalement |
Possibilité d'étaler dans le temps
le règlement d'un impôt, ou de répartir un profit imposable
sur plusieurs exercices en vue d'atténuer, si possible, la charge
de l'impôt correspondant.
EXEMPLE : moyennant intérêts (3,20 % en 2003), le paiement
des droits de succession peut être fractionné en plusieurs versements. |
| EURIBOR |
(Euro Interbank
Offered Rate), TIBEUR en français (Taux interbancaire de l'euro).
Il correspond au taux de l’argent entre banques européennes au
sein de la zone euro.Anciennement appelé TIOP, Taux Interbancaire
Offert à Paris (en anglais PIBOR, Paris Inter Bank Offered Rate).
Le TIBEUR a plusieurs termes : mensuel, trimestriel, semestriel
ou annuel. On parle de TIBEUR 1 mois, TIBEUR 3 mois, 1 an etc.
Les TIBEUR 3 mois et 1 an servent d’index à de nombreux prêts
à taux révisable. |
| Evasion fiscale
|
Mise en œuvre, en toute légalité,
de dispositions autorisant une diminution de la base d'imposition
ou un allégement de l'impôt. |
| Examens biologiques |
Type d’examens de santé approfondis
qu’un emprunteur peut être amené à passer lors de sa demande d’assurance-décès.
Il s’agit d’analyses biologiques à faire réaliser par un
laboratoire au choix du client ou indiqué par la compagnie d’assurances.
Les résultats de ces examens doivent être retournés par l’emprunteur
à l’assureur, via le prêteur s’il s’agit d’un contrat groupe.
Ces examens sont pris en charge financièrement par la compagnie
d’assurances. |
| Examens médicaux |
Type d’examens de santé qu’un emprunteur
peut être amené à passer lors de sa demande d’assurance-décès.
Il s’agit d’une visite chez un médecin dont les coordonnées
sont communiquées à l’emprunteur par le prêteur (choix de la
compagnie d’assurances). Les résultats de ces examens doivent
être retournés par l’emprunteur à l’assureur, via le prêteur
s’il s’agit d’un contrat groupe. Ces examens sont pris en charge
financièrement par la compagnie d’assurances. |
| Exécuteur testamentaire
|
Personne désignée dans un testament
pour veiller à la bonne exécution du testament et ainsi au respect
de la volonté du défunt. |
| Exigibilité
|
Date à partir de laquelle l'administration
fiscale est en droit de réclamer le montant d'un impôt.
EXEMPLE : pour l'IR, la date d'exigibilité correspond au dernier
jour du mois suivant celui de la mise en recouvrement. |
| Exonération
|
Dispense, totale ou partielle,
d'avoir à payer un impôt normalement dû, sous certaines conditions
expressément prévues par la loi. |
| |
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| F
|
| Fait générateur
|
Evénement qui fait naître une créance
au profit de l'administration fiscale.
EXEMPLE : le fait générateur de la taxe d'habitation est en
principe constitué par le fait de disposer d'un logement au
1er janvier de l'année d'imposition. |
| Famille adoptive
|
Créée à l'occasion d'une adoption.
|
| Famille légitime |
Fondée sur le mariage. |
| Famille naturelle |
Créée sans lien de mariage (cas
des personnes vivant en concubinage, par exemple). |
| FCP |
Un Fonds Commun
de Placement (FCP) est une copropriété de valeurs mobilières,
gérée par un professionnel (une société de gestion) pour le compte
de porteurs de parts (et non d'actions). A la différence des Sicav,
les FCP n'ont pas de personnalité juridique. Ils ont également
moins d'obligations légales, notamment en termes d'information
en direction des porteurs de parts. |
| Fente |
Mécanisme consistant à partager
la succession en deux :
- une moitié pour la ligne paternelle,
- l'autre moitié pour la ligne maternelle. |
| FICP |
Fichier national
des Incidents de Paiement des Crédits aux Particuliers. Il est
géré par la Banque de France et centralise les informations de
tous les établissements de crédit sur les incidents de paiement
constatés à l'occasion du remboursement de financements accordés
à des personnes physiques. Il enregistre également les plans de
redressement judiciaire civil même lorsque le surendettement n'est
pas directement imputable à un crédit en cours. |
| Floor |
Terme anglo-saxon signifiant "plancher".
Ce terme est utilisé pour qualifier le taux plancher qui peut
être assuré sur un prêt immobilier. |
| Fonds |
Terrain nu. |
| Fonds cantonnés |
Dans ce type
de contrat, les fonds de la compagnie d'assurance et ceux des
assurés sont gérés distinctement. L'assureur ne peut donc, en
principe, imputer les déficits de gestion sur quelque produit
que ce soit. |
| Fonds Commun
de Créances |
Copropriété
de valeurs mobilières. |
| Fonds de
fonds |
Il s'agit d'une
Sicav ou d'un FCP qui investit non pas directement dans des actions
ou des obligations, mais dans d'autres Sicav et FCP. |
| Fonds en
euros |
Ce sont les
contrats d'assurance les plus répandus. Investis essentiellement
en obligations, ils offrent une sécurité quasi absolue à l'assuré.
Les intérêts produits sont définitivement acquis d'une année sur
l'autre si bien que la valeur de l'épargne ne peut jamais baisser.
C'est le support sûr par excellence. |
| Fonds indiciels |
Ce produit
a pour but de " coller " aux résultats d'un indice boursier.
Pour les Sicav ou FCP d'actions françaises, l'indice CAC 40 sert
souvent de référence. |
| Fonds profilés |
Produit d'épargne
composé de valeurs mobilières (actions, obligations, titres monétaires…)
gérées par un professionnel. L'épargnant choisit entre trois profils
qui, du fait de leur composition, présentent des niveaux de risque
différents : prudent, équilibré, dynamique. Sur le long terme
(au-delà de cinq à dix ans), les fonds les plus risqués (dynamiques)
sont supposés réaliser la meilleure performance. |
| Forfait |
Remplacement de l'analyse détaillée
de l'assiette d'un impôt par une estimation généralement établie
d'un commun accord entre le fisc et le contribuable. Voir également
à "taxation forfaitaire".
EXEMPLE : le régime des micro-BIC s'applique aux prestataires
de services (autres qu'hébergement) dont le chiffre d'affaires
annuel n'excède pas 76 300 €. |
| Foyer fiscal
|
Ensemble des personnes dont les
revenus sont cumulés pour être soumis à une imposition commune.
Le foyer fiscal se compose :
- du contribuable ou des deux conjoints (sauf cas d'imposition
séparée),
- et des enfants et personnes à leur charge. |
| Frais |
Il en existe
plusieurs sortes. Les commissions de souscription et de rachat
sont respectivement payées à l'achat et à la vente. En revanche,
les frais de gestion, destinés à rémunérer le gestionnaire, sont
prélevés sur l'actif de l'OPCVM. Ils sont donc pris en compte
dans le calcul de la performance de l'OPCVM. |
| Frais de dossier (ouverture de
crédit) |
Prélevés par
l’établissement prêteur pour rémunérer le coût de l’instruction
de la demande de prêt, ils sont facturés dès le premier prélèvement
qui suit la signature chez le notaire.Les frais de dossier (ou
"d’ouverture de crédit") sont prélevés lors de la première
échéance, que celle-ci soit constituée d’une prime d’assurance-décès
seule (en cas de franchise totale), d’intérêts seuls en cas de
différé d’amortissement ou de prêt in fine, ou d’intérêts et de
capital en cas de prêt amortissable. Ces frais sont prélevés en
une ou en plusieurs fois (échelonné sur les 6 premières échéances
par exemple), selon le choix du client au moment de sa demande
de prêt. Ils sont en général de 1% du montant prêté, avec un minimum
et un plafond. |
| Franchise (délai
de) |
En matière
d'assurance, période suivant la survenance de l'événement assuré
et à l'issue de laquelle seulement intervient la prise en charge,
par exemple en cas de maladie ou de chômage. |
| Franchise
totale |
Période située
en début de prêt durant laquelle l'emprunteur ne paye aucune charge
à l'exception des cotisations d'assurance. Les intérêts calculés,
non payés, sont capitalisés au taux du prêt. |
| Fraude fiscale |
Fait de se soustraite ou tenter
de se soustraire frauduleusement au paiement, total ou partiel,
d'un impôt . |
| Fruits |
Revenus produits régulièrement par
un bien, sans en altérer la substance.
EXEMPLE : revenus fonciers tirés de la location d'un logement. |
| |
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| G
|
| Gage |
Synonyme
de nantissement. Contrat par lequel l’emprunteur remet un bien
meuble à son prêteur, en vue de garantir (ou de conforter :
voir Adossement) le paiement de sa dette : le plus souvent un
contrat d’assurance-vie, mais également, sous certaines conditions,
un PEP, un portefeuille titres, un PEA, etc. Le gage, ou nantissement,
peut également s’appliquer à des parts de société, notamment
de SCI ou de SCPI.
Selon l’article 2076 du code civil, "le privilège ne subsiste
sur le gage qu’autant que ce gage a été mis et est resté en
la possession du créancier". Pour ce qui concerne les contrats
d’assurance donnés en adossement, le prêteur exigera donc de
détenir le contrat en son coffre, c’est-à-dire l’original de
ses conditions particulières. Pour formaliser parfaitement le
nantissement, il conviendra également que la compagnie d’assurances
enregistre un avenant de mise en gage au contrat.
En complément d'information : voir Acte de nantissement.
|
| Garantie |
Somme d'argent que l'assureur s'engage
à verser en cas de dommage consécutif à un sinistre. Son montant
peut être forfaitaire et déterminé dès la souscription, ou fonction
du dommage subi. |
| Garantie biennale de bon fonctionnement |
A compter de la livraison du logement
en cas de VEFA, et de la réception des travaux en cas de construction
de maison individuelle, cette garantie bénéficie au propriétaire
pendant 2 ans.
Cette garantie couvre les éléments d’équipement dissociables
du bâtiment, c’est-à-dire ceux qui sont susceptibles d’être
déposés de leur support sans détériorer le gros œuvre : robinetterie,
volets, radiateurs, portes intérieures… Elle est prévue par
l’article 1792-3 du Code Civil. |
| garantie d'achèvement |
Garantie qu’un programme de promotion
immobilière pourra bien être achevé. C’est-à-dire que le promoteur
pourra bien assumer financièrement la fin des travaux de construction
de votre logement.
Cette garantie peut revêtir deux formes :
- garantie intrinsèque : elle résulte des caractéristiques propres
à l’opération, permettant d’assurer la bonne et entière réalisation
du programme : l’état d’avancement des travaux, les apports
financiers du promoteur, les crédits bancaires confirmés et
la commercialisation certaine doivent assurer la couverture
du prix de revient total de l’opération. Cette appréciation
relève de la responsabilité du notaire qui passera ou non les
actes de vente selon que les conditions de couverture sont remplies
ou non.
- garantie extrinsèque : garantie financière donnée par un Etablissement
habilité (Banque, Etablissement financier spécialisé, Compagnie
d’Assurances, certains organismes de caution mutuelle...) qui
permet donc de passer les actes authentiques dès le début de
la commercialisation.
En principe, l’Etablissement prêteur vérifie, pour tout programme
immobilier sur lequel il est amené à financer un acquéreur,
la validité de cette garantie. |
| Garantie de livraison (à prix et
délais convenus) |
Dans le cadre d’un contrat de construction
de maison individuelle, garantie donnée par le constructeur à
compter de la date d’ouverture du chantier qui couvre le maître
d’ouvrage (vous) contre les risques d’inexécution ou de mauvaise
exécution des travaux prévus au contrat. Elle vous assure l’achèvement
de la construction.
La garantie de livraison prend fin :
-à la réception sans réserve lorsque vous êtes assisté d’un
professionnel,
-au bout de 8 jours après la réception lorsque vous faites celle-ci
sans l’assistance d’un professionnel,
- à la levée des réserves éventuelles dénoncées à la réception
ou dans le délai de 8 jours qui suit celle-ci.
Votre établissement prêteur est légalement responsable de la
vérification de la validité de cette garantie avant tout déblocage
de fonds pendant la construction. L’original de l’attestation
nominative (à votre nom) de la garantie de livraison est donc
un document qui vous sera demandé avant le premier déblocage
de fonds.
|
| Garantie de parfait achèvement |
A compter de la livraison du logement
en cas de VEFA, et de la réception des travaux en cas de construction
de maison individuelle, cette garantie bénéficie au propriétaire
pendant 1 an.
Elle couvre tous les désordres que vous signalerez, soit
dans le procès-verbal de réception, soit que vous notifierez
à votre promoteur ou votre constructeur s’ils sont apparus dans
l’année qui suit la réception. Les dommages imputables à une
utilisation normale de votre bien immobilier ou à son défaut
d’entretien ne sont pas couverts par cette garantie.
Cette garantie est prévue par l’article 1792-6 du Code Civil. |
| Garantie de remboursement |
Garantie donnée à l’acquéreur par le
constructeur de maison individuelle qui perçoit un acompte lors
de la signature de son contrat de construction.
Elle garantit l’acquéreur du remboursement des sommes versées
jusqu’à l’ouverture du chantier. Elle entre en jeu lorsque le
contrat de construction ne prend pas effet, par exemple lorsque
l’acquéreur exerce sa faculté de rétractation (voir délai de
rétractation) ou lorsque la date de déclaration d’ouverture
de chantier n’est pas respectée. |
| Garantie décennale |
A compter de la livraison du logement
en cas de VEFA, et de la réception des travaux en cas de construction
de maison individuelle, cette garantie, souscrite par le professionnel,
bénéficie au propriétaire pendant 10 ans.
Cette garantie assure le gros œuvre ainsi que les équipements
faisant corps avec lui pour assurer le clos, le couvert et l’étanchéité.
Elle est prévue par les articles 1792 et 1792-2 du Code Civil. |
| Gérant |
Le gérant est
la personne physique qui pilote le portefeuille d'une SICAV ou
d'un Fonds commun de placement. |
| Gestion locative |
Démarche consistant
pour l'investisseur à confier la signature du bail et sa gestion
courante à un intermédiaire professionnel de l'immobilier. Les
frais réels de gérance sont des charges déductibles des revenus
fonciers et rentrent dans la constitution du déficit foncier. |
| Gestionnaire |
Il s'agit de
la société responsable de la gestion des capitaux. Mais il n'est
pas rare de l'employer -à tort- pour désigner le gérant. |
| |
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| H
|
| Hérédité (ou
héritage) |
Ensemble des biens laissés par une
personne à son décès. Certificat d'hérédité : voir à "notoriété".
|
| Héritier |
Personne qui succède au défunt par
l'effet de la loi. On distingue les héritiers :
- "réservataires", qui héritent en ligne directe et ne peuvent
être privés d'une fraction de la succession,
- et "ordinaires", qui peuvent être en tout ou partie évincés
de la succession par testament ou par des donations. |
| Héritier présomptif |
Personne ayant normalement vocation
à recueillir la succession d'une personne non encore décédée.
|
| Hors d'air |
Etat d’avancement d’une construction
postérieur au hors d’eau, correspondant à la fin de la pose des
menuiseries extérieures : portes et fenêtres. A ce stade de la
construction, votre promoteur ou votre constructeur aura appelé
au maximum 75% du prix. |
| Hors d'eau |
Etat d’avancement d’une construction
correspondant à la fin de la pose de la toiture. A ce stade de
la construction, votre promoteur ou votre constructeur aura appelé
au maximum 60% du prix. |
| Hypothèque |
Garantie exigée
par l'organisme prêteur portant sur un bien immobilier, le plus
souvent celui qu'il finance. En cas de non-paiement de la dette
contractée, l’établissement prêteur peut alors faire vendre par
voie judiciaire le bien immobilier de son débiteur. Cette hypothèque
est obligatoirement un acte notarié avec inscription au bureau
des hypothèques de l’arrondissement et son coût est de 0,60 %
du montant emprunté. |
| |
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| I
|
| IARD |
Signifie "incendie-accidents-risques
divers" (parfois remplacé par IART "incendie-accidents-risques
divers-transports"). Assurances de dommages et quelques assurances
de personnes relèvent de l'IARD. |
| Immobilier et
foncier |
La loi qualifie d'immeubles les
"fonds de terre" et les constructions qui y sont édifiées. En
pratique, le langage courant distingue deux catégories de biens
:
- les biens "fonciers" ou terrains (à bâtir, agricoles, forestiers),
- les biens "immeubles", c'est-à-dire les bâtiments et constructions.
|
| Immobilier locatif |
Formule de placement très répandue
consistant à acheter des logements dans le but de les louer.
|
| Immobilisations |
Meubles ou immeubles acquis ou créés
par une entreprise pour être utilisés de manière durable pour
les besoins de l'exploitation. |
| Imposition de
droit commun |
Régime normal d'imposition applicable
à défaut de règles d'exception telles qu'abattement, exonération
ou prélèvement libératoire. |
| Imprimés CERFA |
Formulaires déclaratifs officiels et
obligatoires du Centre de Formalités Administratives de la Direction
Générale des Impôts. Ces documents vous seront fréquemment demandés
lors de la constitution de votre dossier de crédit.
A titre indicatif, quelques numéros de formulaires :
- n° 2031 : déclaration des revenus industriels et commerciaux
(BIC)
- n° 2035 : déclaration des revenus non commerciaux (BNC)
- n° 2042 : déclaration des revenus des personnes physiques
- n° 2044 : déclaration des revenus fonciers
- n° 2051, 2052 et suivants : bilan et compte de résultat de
société
- n° 2065 : déclaration de l’impôt sur les sociétés
- n° 2072 : déclaration des sociétés immobilières non soumises
à l’impôt sur les sociétés (SCI notamment)
- etc.
Ces imprimés officiels sont nécessaires à l’étude complète d’un
dossier de demande de crédit par un établissement prêteur. Les
bilans non CERFA sont à éviter dans la mesure du possible |
| Imputation |
Se dit, en pratique, des frais, dépenses et déficits pris en
compte pour la détermination d'un profit imposable.
EXEMPLE : une fraction des déficits fonciers est imputable sur
le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an,
sauf régimes particuliers. |
| Indemnisation
en assurance |
Acte par lequel, suite au dommage,
l'assureur verse au bénéficiaire une somme d'argent représentant
la garantie stipulée au contrat. |
| Indemnité d'immobilisation |
Somme d’argent qui vous sera demandée
à la signature d’une promesse de vente (compromis ou promesse
unilatérale). L’indemnité d’immobilisation ne doit pas dépasser
10% du prix de vente.
Vous réglerez cette somme par chèque (exceptionnellement
en espèces). Votre chèque sera libellé à l’ordre d’un établissement
financier habilité à recevoir ces fonds, qui seront déposés
au crédit d’un compte spécial, souvent appelé compte séquestre. |
| Indemnités (ou pénalités) de remboursement
anticipé |
Indemnités
contractuelles dues par l’emprunteur lorsqu’il effectue, en cours
de prêt, un remboursement total ou partiel de son capital emprunté.
Ces indemnités sont plafonnées à 3% des capitaux restant dus lorsque
l’emprunteur bénéficie d’une offre de prêt Scrivener. Elles sont
établies contractuellement et librement lorsque le prêt ne relève
pas de la loi Scrivener.
Certains types de prêt, notamment ceux à taux variable, permettent
à l’emprunteur de bénéficier d’une exonération de ces indemnités
à partir d’une certaine durée de son prêt. |
| Index |
Taux sur la base duquel un prêt à taux
variable est révisé.
Un index peut être un taux de marché, une agrégation de
plusieurs taux, ou un taux strictement propre à l’établissement
financier. Les établissements financiers spécialisés dans l'immobilier
n’utilisent dans leurs index que des taux de marché : TIBEUR
3 mois ou 1 an par exemple.
On parle souvent d’index "de référence". |
| Indice |
Un indice est
un instrument de mesure d'un marché financier calculé d'après
la moyenne des cours d'un échantillon de valeurs représentatives
du marché.
Il existe de nombreux indices boursiers, parmi lesquels on peut
citer, pour l'Europe et la France, le CAC 40, le SBF120, le MIDCAC,
le DOW JONES EURO STOXX 50, l'EONIA, l'EURIBOR... |
| Indice CAC 40 |
Le CAC 40 est
le plus ancien (15 juin 1988), et donc le plus connu des indices
de la Bourse de Paris. Il est composé de 40 valeurs choisies parmi
les 100 plus importantes capitalisations boursières appartenant
à l'ensemble des secteurs économiques. Il est pondéré par la capitalisation
boursière des valeurs le composant. |
| Indice EURO STOXX 50 |
Indice de référence
des valeurs de la Zone Euro, prenant en compte les 50 valeurs
les plus représentatives des 11 pays parmi 16 secteurs d'activité. |
| Indice MIDCAC |
C'est le dernier-né
des indices de la Bourse de Paris (13 mai 1995). Il représente
les capitalisations moyennes de la cote et rassemble des valeurs
du Second Marché, mais aussi du Système de règlement différé (SRD)
et comptant. Sa composition ne s'emboîte pas dans celle des autres
indices (CAC40, SBF 120 et 250). Le MIDCAC ne comporte que des
valeurs industrielles ou de services avec une sous-représentation
des valeurs de construction et agro-alimentaires et une forte
représentation des autres secteurs (produits de base, biens d'équipement,
automobile, autres biens de consommation et autres services). |
| Indice MSCI |
MSCI signifie
" Morgan Stanley Capital Indexes ". Il s'agit d'indices
sur les marchés d'actions publiés par Morgan Stanley. Le MSCI
World Index est un indice composite reprenant les principales
capitalisations mondiales au prorata de leur poids. |
| Indice SBF 120 |
Créé le 1er
septembre 1993, le SBF 120 est plus représentatif que le CAC 40
de l'ensemble de l'économie française par le nombre de valeurs
retenues (120), et leur pondération. C'est un indice qui prend
ainsi en compte des valeurs à large liquidité ignorées par le
CAC 40. Les 40 valeurs du CAC 40 font partie du SBF 120. |
| Indice SBF 250 |
Né le même
jour que le SBF 120, le SBF 250 compte 250 valeurs de l'ensemble
de la cote. C'est une bonne référence pour mesurer les performances
à long terme. Calculé sur les cours d'ouverture et de clôture,
il peut être décomposé en une quinzaine d'indices sectoriels.
De la même façon, les 120 valeurs du SBF 120 sont retenues dans
le SBF 250. |
| Individuel
groupe (ou secteur groupé) |
Opération de construction d’une maison
individuelle dans laquelle un promoteur est propriétaire du terrain,
c’est ce dernier qui est donc maître d’ouvrage. La vente se fait
généralement en VEFA et non avec un contrat de construction de
maison individuelle. |
| Individuel
pur (ou secteur diffus) |
Opération de construction d’une maison
individuelle dans laquelle vous êtes propriétaire du terrain,
et donc maître d’ouvrage. S’oppose à individuel groupé. |
| Indivision |
Fait de posséder un bien à plusieurs,
sans que ce bien soit matériellement divisé.
EXEMPLE : indivision successorale entre les cohéritiers. |
| Inexactitude
|
Anomalie constatée dans la déclaration
du contribuable. |
| Inopposabilité
|
Interdiction faite par la loi de
tirer argument d'un fait.
EXEMPLE : dans le cadre d'un contrôle fiscal, toute opération
couverte par l'anonymat et portant sur des titres ou de l'or
est inopposable à l'Administration. |
| Insuffisance
|
Sous-estimation de l'assiette de
l'impôt par le contribuable, pouvant être constatée au cours
d'un contrôle fiscal. |
| Intérêt |
C'est la
rémunération du capital emprunté. Ils sont exprimés en taux
et appliqués pour le calcul de chaque échéance pour déterminer
son montant. Ils sont un des éléments constitutifs des échéances
périodiques. |
| Intérêt de retard |
Sanction fiscale (0,75 % par
mois) destinée à réparer le préjudice subi par l'administration
fiscale du fait de la perception différée de sa créance . |
| Intérêts déductibles |
Dans le cadre
d'un investissement locatif, il s'agit de la part des intérêts
et accessoires assimilés facturés (BIC) et payés (revenus fonciers)
qui peuvent être déduits des revenus locatifs à l'exclusion donc
de tout remboursement portant sur le capital. |
| Intérêts différés récupérés |
Il s'agit de
l'amortissement contractuel des intérêts calculés durant la période
de franchise totale du prêt. |
| Intérêts intercalaires |
Intérêts d’un
prêt qui sont facturés pendant la période de différé d’amortissement,
qui correspond le plus souvent à la période de construction du
logement (voir également VEFA). |
| Intérêts moratoires |
Destinés à réparer le préjudice
résultant du retard mis par le contribuable pour payer l'impôt
. |
| Inventaire |
Ensemble des opérations consistant
à définir l'actif et le passif de la succession, en principe
établies par le notaire. L'inventaire est nécessaire pour se
prévaloir de l'acceptation sous bénéfice d'inventaire, en présence
d'héritiers incapables (mineurs ou majeurs protégés). |
| IPPD |
Abréviation d’Inscription en Privilège
de Prêteur de Deniers. Cette inscription fait du prêteur un créancier
"privilégié" mais ne lui confère aucun droit réel.
L’I.P.P.D. ne peut être prise que sur la quote-part du prêt
versée chez le notaire le jour de l’acquisition. C’est pourquoi,
en cas de financement d’un bien immobilier avec travaux, le
prêteur prend une IPPD sur le montant du foncier (prix d’acquisition
avant travaux, versé le jour de l’acquisition chez le notaire)
et une hypothèque sur le montant des travaux.
Avantage de l’IPPD : elle ne donne pas lieu au paiement de la
taxe de publicité foncière et est donc moins onéreuse qu’une
hypothèque. |
| |
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| L
|
| Légataire |
Personne qui succède au défunt par
l'effet d'un testament, autrement dit bénéficiaire d'un legs.
|
| Legs |
Libéralité à cause de mort consentie
par testament. Il en existe trois types :
- "universel",
- "à titre universel",
- "à titre particulier". |
| Libéralité |
Acte par lequel une personne procure
ou s'engage à procurer à autrui un bien
ou autre avantage, sans contrepartie. Il en existe deux grandes
catégories :
- les donations,
- et les legs consentis par testament. |
| Lieu d'imposition
|
Lieu déterminé, fonction de la nature
de l'impôt ou du lieu de réalisation d'une opération imposable,
en lequel le contribuable est tenu d'effectuer certaines déclarations.
EXEMPLE : en matière d'IR, le lieu d'imposition du contribuable
correspond généralement à celui de son habitation principale. |
| Ligne |
La suite de degrés forment la ligne.
On appelle :
- ligne "directe" la suite de degrés entre personnes qui descendent
les unes des autres : on compte autant de degrés qu'il y a de
générations entre les personnes (père et fils sont parents au
1er degré, par exemple),
- ligne "collatérale" la suite de degrés entre personnes issues
d'un même auteur.
Les degrés se comptent alors par les générations, depuis l'un
des parents non compris jusqu'à l'auteur commun, et depuis celui-ci
jusqu'à l'autre parent. |
| Livret |
Petit livre destiné à enregistrer
les opérations (entrées et sorties d'argent) d'un compte. |
| Location avec option d'achat |
La LOA ou "
leasing " permet d'utiliser un bien en tant que locataire
(plus spécialement voiture ou moto) pendant une certaine durée
et de décider d'en devenir ou non propriétaire à la fin ou au
cours de la période de location à condition d'avoir payé les loyers
et versé le montant correspondant à l'option d'achat. |
| Loi Carrez |
La loi du 18
décembre 1996, dite loi Carrez, oblige le vendeur de tout logement
situé dans une copropriété, à mentionner dans la promesse de vente
la surface exacte du bien à 5% près. La surface prise en considération
est la surface au sol après déduction des surfaces occupées par
les murs, cloisons, marches et cage d’escalier, gaines, embrasures
de portes et de fenêtres. Il n’est pas tenu compte des planchers
des parties des locaux d’une hauteur sous plafond inférieure à
1,80 m. Les caves, greniers, garages ou parkings n’entrent pas
dans ce calcul. |
| Loi Malraux |
Régime dérogatoire
qui permet à un propriétaire bailleur d'imputer les déficits fonciers
d'une opération de restauration d'immeuble, présentant un intérêt
architectural, sur son revenu global sans limite. |
| Loi Scrivener |
Loi relative
à l'information et à la protection des emprunteurs notamment dans
le domaine immobilier. Cette loi codifie l'offre de prêt immobilier
et impose à l'établissement prêteur de communiquer le coût du
crédit par le biais du TEG, le Taux Effectif Global. |
| Logement familial
|
Appelé résidence de famille par
la loi, le logement familial est choisi d'un commun accord par
les époux. |
| Lot |
Somme d'argent attribuée par tirage
au sort des obligations. Ce procédé, strictement limité par
la loi, tombe en désuétude. |
| |
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| M
|
| Mainlevée d'hypothèque |
Acte par lequel l’inscription hypothécaire
sur un bien immobilier est levée. |
| Maison individuelle |
Bâtiment ne comportant qu’un seul logement
et disposant d’une entrée particulière. |
| Maître d'oeuvre |
Personne qui dirige et contrôle l’exécution
des travaux de construction : il est responsable de la conduite
du chantier. Il s’agit en général d’un architecte. |
| Maître d'ouvrage |
C’est la personne qui décide de l’opération
de construction et qui la finance. Il est propriétaire du terrain
à bâtir, il est donc titulaire d’un droit à construire. |
| Majoration |
Sanction fiscale applicable généralement
en cas de retard ou de défaut de déclaration, ou encore de non-paiement
de l'impôt notamment . |
| Mandat |
Contrat par
lequel une personne (le mandant) fait accomplir ou autorise à
accomplir une autre personne (le mandataire) en son nom un ou
plusieurs actes juridiques déterminés. Lorsqu'un particulier confie
cette tâche à un agent immobilier, il lui "donne mandat"
(simple ou exécutif). |
| Mandataire social
|
Personne ayant reçu mandat de diriger
une société. En pratique : gérant de SARL, administrateur
et président de SA, etc. |
| Manœuvres frauduleuses |
Procédés effectués volontairement
dans le but de se soustraire, en tout ou partie, à l'impôt et
destinés à donner l'apparence de la sincérité à des déclarations
en réalité inexactes. |
| Masse de calcul
|
Sert à définir, de façon chiffrée,
la masse à partir de laquelle se calculent la quotité disponible
et la réserve . Il s'agit du total des donations antérieures
et des biens existants après déduction du passif.
Il existe une autre masse de calcul permettant de définir les
droits en usufruit du conjoint survivant. Cette masse comprend
les biens existants au jour du décès et ceux donnés, mais qui
étaient soumis au rapport. |
| Masse d'exercice |
Masse sur laquelle le conjoint survivant
peut exercer ses droits légaux en usufruit. Les biens donnés
sont soustraits de cette masse, ainsi que les biens composant
la réserve des héritiers. |
| Masse de partage |
Base au calcul des parts de chaque
héritier. |
| Mauvaise foi
|
Preuve de la mauvaise foi du contribuable
à la charge de l'administration fiscale. La mauvaise foi est
prise en compte pour déterminer le montant des sanctions fiscales
applicables en cas d'insuffisance de déclaration . |
| Mensualisation
|
Paiement de l'impôt par versements
mensuels. Possible pour l'IR, la taxe d'habitation et la taxe
foncière notamment . |
| METP |
Signifie "
Marché d'entreprise de travaux publics ".
Technique contractuelle à mi-chemin entre la concession et le
marché public de travaux, qui permet à une collectivité publique
de confier à un partenaire privé la réalisation et l'exploitation
d'un équipement public. |
| Minoration |
Synonyme de réduction. |
| Minute |
Original d'un acte rédigé par un
officier ministériel (notaire, par exemple). |
| Mise en demeure
|
Lettre recommandée adressée par
l'administration fiscale au contribuable qui s'est abstenu de
produire certaines déclarations. |
| Mise en recouvrement |
Document adressé par l'administration
fiscale au contribuable lui indiquant le montant d'impôt qu'elle
entend percevoir. |
| Moins-value
|
Diminution de la valeur d'un bien.
|
| Multisupport |
Type de contrat
d'assurance vie comportant plusieurs supports financiers. L'assuré
répartit à sa guise son placement entre plusieurs supports, soit
des supports à capital garanti, soit des supports à capital variable
libellés en unités de compte correspondant à des actifs financiers
(essentiellement des SICAV ou FCP). Il peut ainsi miser sur certains
marchés et changer la répartition de son portefeuille en fonction
de la conjoncture. Les arbitrages donnent lieu à des frais prélevés
par la compagnie, mais ne sont pas fiscalisés. Soumise à aucun
plafond, l'assurance vie permet ainsi de gérer, de façon dynamique,
un portefeuille diversifié sans payer d'impôt et sans avoir à
se soucier des seuils de cession. |
| |
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| N |
|
| Nantissement |
Contrat
par lequel l’emprunteur remet un bien meuble à son prêteur,
en vue de garantir (ou de conforter : voir Adossement) le paiement
de sa dette : le plus souvent un contrat d’assurance-vie, mais
également, sous certaines conditions, un PEP, un portefeuille
titres, un PEA, etc. Le nantissement peut également s’appliquer
à des parts de société, notamment de SCI ou de SCPI.
Selon l’article 2076 du code civil, "le privilège ne subsiste
sur le gage qu’autant que ce gage a été mis et est resté en
la possession du créancier". Pour ce qui concerne les contrats
d’assurance donnés en adossement, le prêteur exigera donc de
détenir le contrat en son coffre, c’est-à-dire l’original de
ses conditions particulières. Pour formaliser parfaitement le
nantissement, il conviendra également que la compagnie d’assurances
enregistre un avenant de mise en gage au contrat. En complément
d'information : voir Acte de nantissement. |
| Notice d'information |
Cette
" carte d'identité " d'une Sicav ou d'un FCP doit
être obligatoirement remise à tout investisseur. Elle comporte
un certain nombre d'informations : frais de souscription et
de gestion, fiscalité, orientation des placements, objectifs
de gestion, agrément de l'AMF. |
| Notification
d'accord |
Contrat
par lequel le prêteur accorde un prêt immobilier à l’emprunteur
qui en accepte les conditions. Ce terme n’est utilisé que lorsqu’il
s’agit de biens ne nécessitant pas une offre dite "Scrivener".
Voir offre de prêt Scrivener. |
| Nouveau
marché |
Lancé
le 14 Février 1996, le nouveau marché rassemble les sociétés
jeunes à fort potentiel de croissance (2/3 dans secteur de la
haute technologie). |
| Nue- propriété |
Droit
résultant du démembrement du droit de propriété d'un immeuble
ou de titres sociaux. Si le démembrement porte sur un immeuble,
le nu-propriétaire possède les murs mais ne peut occuper ni
louer le bien, ce droit appartient à l'usufruitier. S'il porte
sur des titres, le nu-propriétaire ne bénéficie pas des dividendes,
il a le droit aux réserves et aux remboursements des apports.
Le démembrement peut être d'origine successorale, provenir d'une
donation avec réserve ou d'une acquisition à titre onéreux par
plusieurs personnes. |
|
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| O
|
| OAT |
" Obligations
assimilables du Trésor "
Emprunts à long terme émis par l'Etat et servant généralement
de référence pour les autres emprunts à long terme des secteurs
public et privé. |
| Obligation |
Titre représentant
la dette d'une société (émetteur) envers un investisseur, moyennant
le versement d'un intérêt trimestriel ou annuel. Son cours évolue
en fonction de l'évolution des taux d'intérêt sur les marchés
de taux. |
| Offre de prêt (Scrivener) |
Contrat par
lequel le prêteur accorde un prêt immobilier à l’emprunteur qui
en accepte les conditions à l'issue d'un délai légal de réflexion
de 10 jours révolus avant acceptation. Ce document est appelé
une offre lorsqu’elle relève de la Loi Scrivener sur la protection
de l’emprunteur.
L’offre Scrivener doit être utilisée pour tout financement de
logement réalisé à titre non professionnel. Elle doit contenir
un certain nombre de mentions imposées par la loi : l’identité
de l’emprunteur, la localisation du bien financé, le coût total
du prêt, le taux effectif global (TEG) et toutes les modalités
du prêt y compris un tableau d’amortissement. |
| Offre préalable
du crédit |
Proposition
écrite de contrat que délivre l'établissement de crédit afin de
donner à l'emprunteur une information complète sur les conditions
d'octroi du crédit. Cette offre "officielle" doit être
obligatoirement suivie d'un délai de réflexion de 10 jours révolus. |
| Offre valant
contrat |
Lorsque votre établissement prêteur
ne requiert pas d’inscription hypothécaire sur le bien financé,
il rédige à votre attention une offre valant contrat.
L’occasion d’émettre une telle offre se présente à votre
établissement prêteur principalement dans trois cas :
1 - lorsque votre prêteur accepte, en lieu et place de l’inscription
hypothécaire, de prendre un nantissement sur un produit de capitalisation.
Le montant placé sur le produit ainsi nanti sera, en règle générale,
d’au moins 100% du montant du prêt,
2 - lorsque vous achetez des parts de SCPI à crédit : votre
prêteur prend en général un nantissement des parts de la SCPI
et un adossement confortatif.
3 - lorsque votre prêteur garantit son prêt par une caution
(Crédit Logement, MGEN et autres cautions mutuelles de fonctionnaires,
SACCEF, etc.).
Lorsque vous acceptez cette offre valant contrat, le prêt est
légalement valide : vous venez de signer un acte de prêt. S’il
est garanti par une caution, le prêteur vous demandera de lui
régler les frais de prise de cautionnement en même temps que
vous lui renvoyez l’offre valant contrat. |
| OPCVM |
Les OPCVM sont
des Organismes de Placements Collectifs en Valeurs Mobilières.
C'est un terme générique qui peut désigner une Sicav (sociétés
d'investissement à capital variable) ou un FCP (fonds communs
de placement). |
| OPCVM actions |
Un OPCVM actions
se compose, selon sa catégorie, essentiellement d'actions de sociétés
françaises et /ou internationales sélectionnées par des professionnels.
Le choix d'une Sicav ou d'un FCP actions permet une diversification
géographique et sectorielle de son portefeuille, et donc une diminution
du risque. |
| OPCVM monétaires |
Un OPCVM monétaire
se compose de bons du Trésor émis par les Etats, de certificats
de dépôts ou billets de trésorerie, émis par les banques et entreprises.
Le rendement d'une SICAV ou d'un FCP monétaire suit d'assez près
le taux des marchés monétaires à court terme et, en particulier,
celui de l’EONIA. |
| OPCVM obligataires |
Un OPCVM obligataire
est constitué de titres d'emprunts émis par l'Etat, les collectivités
publiques ou les entreprises privées.
La grande majorité des obligations est émise à taux fixe, c'est
à dire que l'émetteur s'engage à verser un revenu fixe tout au
long de la durée de l'emprunt.
Ces revenus peuvent être distribués (SICAV ou FCP de distribution)
ou capitalisés (SICAV ou FCP de capitalisation) . |
| Opérations de banque |
Les opérations de banque comprennent
:
- la réception de fonds du public,
- les opérations de crédit,
- ainsi que la mise à disposition de la clientèle de moyens
de paiement (chèques, cartes de crédit). |
| Option |
Instrument
financier amplifiant les mouvements à la hausse et à la baisse
d'une action, d'une devise ou d'un taux d'intérêt. Pour un gérant,
investir à l'achat d'options permet d'augmenter sa performance
tout en limitant ses risques. S'il se trompe dans ses anticipations,
la perte est plafonnée à son investissement initial, autrement
dit, à un montant limité et faible par rapport à un placement
direct dans une action ou une obligation. |
| Option
DSK |
L'option DSK
d'un contrat d'assurance vie a la particularité d'être investie
à 50% en actions européennes minimum dont 5% dans des produits
à risques (part de FCPR ou de FCPI, actions cotées sur le nouveau
marché...). Les produits (revenus, intérêts et plus-values) des
contrats DSK sont exonérés d'impôt sur le revenu si la durée du
contrat est supérieure à 8 ans. Cependant, ils restent soumis
aux prélèvements sociaux (10%). |
| Option successorale |
Droit pour un héritier ou légataire
:
- de refuser la succession,
- ou de l'accepter (purement et simplement ou sous bénéfice
d'inventaire). |
| Or fin |
Or pur titrant 24 carats. |
| Ordre |
Catégorie dans laquelle est classé
un héritier, selon la proximité de son lien de parenté avec
le défunt. |
| |
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| P
|
| Pacte sur succession
future |
Convention interdite par la loi
(sauf exception) :
- portant sur des droits susceptibles de faire partie de la
succession de l'un des cocontractants, ou de la succession que
l'un doit recueillir,
- et modifiant le jeu des règles successorales.
EXEMPLE : renonciation, par contrat de mariage, à la succession
de son conjoint. |
| Parenté |
Ensemble des liens de sang entre
membres d'une famille. La parenté est dite :
- en ligne "directe" si les personnes descendent les unes des
autres (parents, enfants...),
- en ligne "collatérale" si elles descendent d'un auteur commun
(frères et sœurs, oncles et tantes...). |
| Part virile |
Part qui résulte de la division
:
- d'une somme d'argent, d'un compte ou de tout autre actif,
- par le nombre de bénéficiaires, titulaires ou copartageants.
|
| Partage |
Opération mettant fin à une indivision
et consistant à répartir les biens entre les différents intéressés.
|
| Participation aux bénéfices
|
Le Code
de l'assurance prévoit une distribution égale ou supérieure
à 85 % des résultats financiers réalisés par l'assureur avec
l'argent des assurés. |
| Pay out
(ou taux de distribution) |
Il représente
la part du bénéfice net qu'une entreprise décide de reverser à
ses actionnaires sous forme de dividende. Le reste peut être affecté
à des investissements productifs ou mis en réserve. |
| PBL |
" Prêt
finançant la transformation de bureaux en logements "
Prêt accordé à un taux bonifié par un nombre limité d'établissements
: Caisse des Dépôts et Consignations, Crédit Foncier de France
et Entenial. |
| Pension alimentaire
|
Somme versée, périodiquement, en
exécution d'une obligation dite alimentaire, pour aider l'ex-conjoint,
un enfant ou autre parent dans le besoin. |
| PER |
Price Earning
Ratio.
En français, multiple de capitalisation. Rapport entre le cours
de l'action et le bénéfice par action. Le PER est un ratio fréquemment
utilisé par les boursiers pour juger si une action est chère. |
| Performance |
C'est le gain
(ou la perte) total(e) réalisé(e) sur une période donnée. Calculée
en pourcentage, elle tient compte de deux éléments : la plus-value
et le coupon. Par convention, on calcule la performance "
dividende net réinvesti ". |
| Permis
de construire |
Autorisation
administrative devant être obtenue avant l'ouverture de chantier
d'une construction ou d'une extension de bâtiment. Il s'obtient
à la mairie dépendant du lieu de la construction. |
| Personnes à
charge |
Egalement appelées "charges de famille".
Personnes considérées comme fiscalement à la charge du contribuable.
Notion parfois différente d'un impôt à l'autre : IR et
ISF, par exemple. |
| Placement boursier
|
Ensemble des investissements portant
sur des produits négociables en Bourse :
- valeurs mobilières (actions, obligations, titres d'OPCVM,
etc.),
- autres produits financiers (warrant, par exemple),
- matières premières (comme le sucre notamment),
- or,
- etc. |
| Placement foncier |
Ensemble des investissements portant
sur des produits négociables en Bourse :
- valeurs mobilières (actions, obligations, titres d'OPCVM,
etc.), - autres produits financiers (warrant, par exemple),
- matières premières (comme le sucre notamment),
- or,
- etc. |
| Placement immobilier |
Terme généralement utilisé pour
désigner l'acquisition d'une construction : appartement, bureau,
magasin, entrepôt, etc. |
| Placement viager |
Celui qui garantit une rente à un
particulier moyennant versement préalable de cotisations régulières
et/ou d'un capital (immeuble, meuble ou somme d'argent). |
| Plafonnement |
Mise en place d'une limite
chiffrée, exprimée en euros ou en %, aux effets d'une règle
ou au montant d'une imposition. |
| Plan d'Epargne en Actions
(PEA) |
Le
Plan d'Epargne en Actions est une enveloppe fiscale qui permet
d'investir sur des actions européennes en franchise d'impôt sur
les revenus et les plus-values, à condition de ne pas retirer
son épargne durant cinq ans. Toutes les Sicav et FCP ne sont pas
éligibles au PEA. |
| PLI |
Prêt
locatif intermédiaire
Prêt à taux bonifié servant à financer la construction ou l'acquisition
d'un logement neuf en vue de le louer pour la résidence principale
du locataire. |
| Plus-value |
Augmentation de la valeur d'un bien
depuis son acquisition. |
| Plus-value et moins-value de
cession |
Augmentation ou diminution de la
valeur d'un bien constatée à l'occasion d'une vente ou d'un
échange et aboutissant soit à un gain, soit à une perte. |
| Plus-value et moins-value latentes
|
Augmentation ou diminution de la
valeur d'un bien n'ayant pas encore été vendu et dont la valeur
peut encore varier. |
| Portefeuille
|
Ensemble des valeurs mobilières
détenues par une personne. |
| Préciput |
Clause permettant au conjoint survivant
de prélever, avant tout partage, une somme d'argent ou certains
biens dans la masse à partager.
EXEMPLE : clause de préciput insérée dans le contrat de mariage
au profit du conjoint survivant. |
| Préciputaire |
Ou "par préciput" ou "hors part".
Qualifie une libéralité (donation ou legs) destinée à accroître
la part de succession de son bénéficiaire. Contraire d'une libéralité
en avancement d'hoirie. |
| Prélèvement à la source |
Opéré d'autorité par le Trésor,
au moment où un revenu devient disponible, auprès de la personne
qui doit verser ce revenu. |
| Prélèvement libératoire |
Le prélèvement
libératoire, comme son nom l'indique, est une taxation faite
à la source par l'établissement teneur, ou plus généralement
par celui qui verse un revenu, qui libère définitivement de
toute autre imposition ledit revenu. C'est la possibilité offerte
de ne pas inscrire ses revenus de placement dans sa feuille
d'impôts. Il s'applique aux revenus d'obligations ou de titres
monétaires. Il est optionnel et bien entendu conseillé lorsque
son taux est inférieur à votre taux marginal d'imposition. L'option
doit être souscrite avant la mise en paiement du revenu. Attention,
l'option irrévocable doit être prise avant l'encaissement des
revenus. |
| Prélèvements
sociaux |
Ensemble des
prélèvements pris sur les revenus du travail et des placements
pour combler des déficits (sécurité sociale, caisses d'allocations
familiales). Il s'agit de la CSG (Contribution Sociale Généralisée),
de la CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale)
et du prélèvement social de 2%. Les prélèvements sociaux s'élèvent
actuellement à 10%. |
| Prescription
|
Consolidation ou extinction d'une
situation juridique par l'écoulement d'un délai. La prescription
est dite :
- "acquisitive", si l'écoulement du délai a pour effet de faire
acquérir un droit à celui qui l'exerce,
- "extinctive", si elle fait perdre un droit.
EXEMPLE : prescription extinctive du droit de reprise de l'administration
fiscale. |
| Présent d'usage |
Cadeau habituellement remis à un
proche à l'occasion de certains événements tels que anniversaire,
mariage ou naissance. En principe, il présente pour particularité
d'échapper aux règles de droit commun régissant les donations.
|
| Présomption |
Mode de preuve. D'un fait ou d'une
situation connus, la loi ou le juge tire des conséquences juridiques.
Les présomptions légales peuvent être :
- "simples" : il est possible d'apporter la preuve contraire ;
- ou "irréfragable" : la preuve contraire n'est pas admise.
|
| Prestation compensatoire |
Somme versée par un époux à son
ex-conjoint pour compenser la disparité créée par la rupture
du mariage. L'époux défavorisé peut en faire la demande dès
lors qu'il existe une différence de condition de vie. |
| Prestations en espèces |
Prestations faisant l'objet de versements
réguliers (pensions de retraite, allocations de chômage, prestations
familiales, par exemple), rarement d'un capital (sauf capital
décès, par exemple). |
| Prestations en nature |
Remboursements de frais supportés
par l'assuré (remboursement des soins et des médicaments, par
exemple).
|
| Prêt à l'accession
sociale (PAS) |
Ce prêt est
un prêt conventionné garantit par l’Etat par l’intermédiaire du
Fonds de Garantie pour l’Accession Sociale (FGAS), réservé à des
ménages sous conditions de ressources, pouvant ouvrir droit à
l'APL (Aide Personnalisée au Logement).Il peut financer jusqu’à
90% du prix de l’acquisition de logement et est cumulable avec
d’autres prêts. Il bénéficie en outre, d’une sécurisation de l’emprunteur
en cas de chômage. Les frais de dossiers d’un PAS sont limités
par la loi.Dans le cas de la construction d’une maison individuelle,
il permet une réduction de la taxe locale d’équipement. Son taux
est fixe ou révisable, sa durée peut atteindre 25 ans (15 pour
un financement de travaux).
Modalités d’octroi : Le PAS est accordé à des ménages dont les
revenus sont inférieurs à un plafond fixé par la loi, qui acquièrent
leur résidence principale, appartement ou maison, neuf ou ancien.
Dans le cas de l’acquisition d’une maison individuelle à construire,
il finance donc à la fois le coût des travaux de construction
et le coût du terrain (dans la limite de 2.500 m²). Le logement
financé doit respecter des plafonds de prix au m². Il peut même
financer l’acquisition de parts de sociétés d’attribution ou des
sociétés coopératives de construction. |
| Prêt à
taux zéro (PTZ) |
Avance sans
intérêt accordée pour l'achat d'un logement neuf ou d'un logement
existant. Accordé sous conditions de ressources, en fonction de
zones géographiques précises et uniquement pour le financement
de la résidence principale. |
| Prêt amortissable |
Technique usuelle
de remboursement d’un prêt. Elle s’oppose à la technique in fine
(voir prêt in fine). Le principe est que le prêt se rembourse
avec des échéances qui comportent chacune une fraction du capital
et des intérêts : le capital emprunté s'amortit au fil du remboursement. |
| Prêt conventionné
(PC) |
Créé en 1978,
le prêt conventionné est accordé par un établissement bancaire
qui a passé une convention avec l’Etat. Contrairement aux prêts
à l’accession sociale (PAS), il n’existe pas de contraintes de
revenus pour les acquéreurs. En revanche, le prix de vente du
logement (au m²), ne doit pas dépasser un plafond fixé par zone
géographique. Dans le calcul de la surface habitable, est incluse,
outre la surface du logement, la moitié des surfaces annexes (parking,
terrasses, balcons, etc.). La quotité du prêt peut représenter
jusqu’à 90% du prix à financer. En fonction des ressources de
l’emprunteur, il peut ou non faire bénéficier de l’Aide Personnalisée
au Logement (APL). |
| Prêt in
fine |
Technique de
remboursement d’un prêt conduisant l’emprunteur à ne verser que
des intérêts à son prêteur pendant toute la durée du prêt et à
solder celui-ci en une seule fois, à la dernière échéance. Contrairement
au prêt amortissable, le prêt ne se rembourse pas au fur et à
mesure des échéances, mais à la fin : en latin "in fine".
Pour autant, le prêteur doit vous facturer de l’intérêt : chaque
mois s’il s’agit d’un remboursement mensuel, vous règlerez à votre
prêteur des intérêts calculés sur le capital qui vous reste lui
devoir. Or ce capital ne variera pas puisque vous ne le rembourserez
qu’à la fin du prêt. Ce sont donc des échéances constantes (si
votre taux est fixe), constituées uniquement d’intérêt, que vous
rembourserez à votre établissement prêteur.
L’avantage de cette formule est fiscal et intéresse donc surtout
l’investisseur immobilier : elle lui permet de déduire la totalité
de son effort de trésorerie de ses revenus fonciers, et de rembourser
son capital à son rythme, sur un produit de capitalisation de
son choix (type contrat d’assurance-vie). Mais attention à la
fin du prêt, la dernière mensualité est du montant du prêt ! Votre
compte doit donc être correctement approvisionné le jour du prélèvement. |
| Prime |
Appelée
aussi versement sur un contrat d'assurance vie. Un contrat peut
être à prime unique (un seul versement forme un contrat), à
primes périodiques (les versements sont alors fixés contractuellement
au moment de la souscription), à primes programmées (succession
de versements dans un même contrat) ou encore à versements libres
(le souscripteur effectue des versements sns contrainte sous
réserve d'une somme minimale à chaque versement). |
| Privilège
de prêteur de deniers |
Le privilège
du prêteur de deniers confère à l'établissement de crédit qui
a prété à l'acquéreur les fonds pour acquitter le seul prix de
vente un privilège sur l'immeuble vendu.
Pour bénéficier de ce privilège l'acte d'emprunt et la quittance
du vendeur doivent être passés devant notaire et il doit etre
déclaré dans l'acte d'emprunt que la somme est destinée à l'acquisition
et dans la quittance que le paiement du prix a été fait avec les
deniers empruntés.
Le privilège du preteur de deniers est moins onéreux que l'hypothèque
car la taxe de publicité foncière de 0,5 % n'est pas due. |
| Procuration
|
Pouvoir qu'une personne donne à
une autre d'agir en son nom. |
| Promesse unilatérale de vente |
Une promesse unilatérale de vente d’un
bien immobilier n’engage aucunement le candidat acquéreur, c’est
pour cela qu’elle s’oppose à la promesse synallagmatique, plus
couramment appelée "compromis de vente". La promesse
unilatérale est souvent utilisée à Paris. Le compromis, en revanche,
est généralisé en province.
A la signature de la promesse unilatérale de vente, une
indemnité d’immobilisation vous sera demandée par le vendeur.
Si l’acquéreur se rétracte avant la signature de l’acte authentique
de vente, sans motif ou condition suspensive prévus à la promesse,
il abandonnera définitivement son indemnité d’immobilisation
au vendeur.
Si c’est le vendeur qui se désiste, il doit restituer à son
candidat acquéreur deux fois le montant de l’indemnité d’immobilisation
(soit au maximum 20% du prix de vente à la promesse).
Une promesse unilatérale de vente doit être enregistrée à la
trésorerie générale des impôts sous 10 jours sous peine de nullité
absolue. |
| Protection sociale |
Ensemble des mesures prises par
la collectivité afin de garantir une certaine sécurité à ses
membres. |
| Provision |
Somme déposée sur un compte-chèques.
Montant déductible du revenu imposable, en compensation d'une
perte qui sera très probablement subie par le contribuable en
raison d'événements dommageables indépendants de sa volonté.
Possible uniquement dans le cadre de la détermination des BIC,
BNC et BA.
EXEMPLE : il est ainsi possible de constituer une provision
pour client douteux, autrement dit pour une facture qui ne sera
vraisemblablement pas payée.
|
| Provision mathématique |
Montant des actifs que doit accumuler
l'assureur, au moyen des primes versées, pour garantir à tout
moment le règlement de ses engagements. |
| Publicité foncière
|
Ensemble des règles de publicité
instituées par la loi pour porter certains actes et droits concernant
les immeubles à la connaissance de tous, dès lors que ces actes
et droits revêtent une certaine importance :
- ventes,
- donations,
- hypothèques,
- baux d'une durée supérieure à 12 ans, etc. |
| |
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| Q
|
| Quotité disponible
|
Contraire de la réserve : fraction
de sa succession dont une personne est libre de disposer en
présence d'héritiers réservataires. On distingue la quotité
disponible :
- "ordinaire",
- et "spéciale entre époux". |
| |
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| R
|
| Rachat |
En matière
d’assurance, c'est le retrait définitif de tout ou partie de
son épargne. La valeur de rachat est la valeur de l'épargne
à un moment donné.
En matière de crédit, c'est une opération visant à remplacer
plusieurs crédits (à la consommation) par un crédit unique plus
facile à gérer. |
| Rapport |
Opération consistant à joindre fictivement
à la masse de partage certains biens (ou leur valeur au jour
du partage), pour assurer l'égalité entre les héritiers lors
de la détermination de la part de chacun. |
| Récompense |
Indemnité due, lors de la dissolution
du régime matrimonial, à la communauté lorsque le patrimoine
personnel d'un époux s'est enrichi à son détriment. Et inversement.
|
| Recouvrement
|
Opération par laquelle l'administration
perçoit les sommes qui lui sont dues par le contribuable. |
| Recouvrement par voie de rôle
|
"Rôle" désigne une liste de contribuables
redevables d'un impôt déterminé. "Recouvrement par voie de rôle"
désigne ainsi le fait qu'une liste de contribuables est établie
préalablement au recouvrement de l'impôt.
EXEMPLE : l'IR est recouvré par voie de rôle. |
| Redressement
|
Opération par laquelle l'administration
fiscale corrige une insuffisance, une inexactitude, une omission
ou une dissimulation dans les déclarations effectuées par le
contribuable. Le redressement donne lieu à la mise en œuvre
d'une procédure de redressement . |
| Réduction d'impôts
|
Avantage
fiscal permettant de déduire une certaine somme du montant final
de l'impôt sur le revenu. |
| Réfaction |
Synonyme de réduction. Terme de
moins en moins utilisé. |
| Régime |
Ensemble de règles organisant les
rapports entre un organisme social et ses adhérents encore appelés
affiliés, assujettis, assurés dans le cadre de la protection
accordée contre un ou plusieurs risques déterminés (exemple
: régime d'assurance-maladie de la Sécurité sociale). |
| Régime de retraite |
Ensemble des règles qui prévoient
les obligations d'une catégorie donnée de personnes pour acquérir
divers droits, dont le plus important est celui de percevoir
des subsides réguliers, dans des conditions et à une époque
déterminées. |
| Régime matrimonial |
Ensemble des règles qui déterminent
:
- les rapports d'argent entre les époux et avec les tiers, leur
pouvoir et le sort de leurs biens et dettes,
- pendant le mariage et à sa dissolution. |
| Régime par capitalisation |
Les cotisations versées par les
actifs sont capitalisées, c'est-à-dire placées. A l'âge de la
retraite, l'adhérent reçoit une rente viagère correspondant
au capital ainsi constitué. |
| Régime par répartition |
Les cotisations versées par les
adhérents actifs sont immédiatement réparties entre les retraités,
sous déduction d'un minimum destiné à assurer le fonctionnement
de l'institution et la constitution d'un fonds de roulement.
En échange de leurs cotisations, les adhérents acquièrent un
droit de créance sur les sommes qui seront collectées durant
leur retraite.
Tous les régimes de retraite obligatoires et certains régimes
facultatifs fonctionnent en répartition.
|
| Règlement de copropriété |
Document régissant les rapports des
propriétaires au sein d’une copropriété et l’utilisation des lieux.
Le règlement de copropriété affecte à chaque partie commune
et privative un nombre de millièmes de la copropriété. Le nombre
total de millièmes détenu par un copropriétaire sert à calculer
sa quote-part de participation aux charges de la copropriété.
C’est le syndic de la copropriété qui établira le budget des
charges lors de l’assemblée annuelle des copropriétaires et
facturera chacun d’entre eux à hauteur de leurs millièmes respectifs
pour payer les factures de la copropriété (eau froide, électricité
des communs, assurance de l’immeuble, entretien des espaces
verts, entretien de l’ascenseur, salaire du gardien…). |
| Règlement successoral
|
Ensemble des opérations permettant
d'effectuer le partage de la succession entre les divers successeurs.
|
| Remboursement anticipé |
Remboursement
total ou partiel du prêt consenti avant l'expiration de la durée
prévue au contrat. Le remboursement anticipé d'un prêt immobilier
donne lieu à des pénalités encadrées par la loi. |
| Remplacement
(taux de) |
Le taux de
remplacement net est défini comme le rapport entre la pension
de retraite nette et le dernier salaire d'activité net. Le taux
de remplacement correspond à un salaire d'activité et une pension
de retraite nets de toute cotisation sociale. Il mesure donc la
perte du pouvoir d'achat qui intervient lorsque le salaire perçu
en activité est remplacé par la pension servie par les régimes
de retraite obligatoires. |
| Rendement |
Dans le cas
d'une action, le rendement est le rapport exprimé en pourcentage
entre le dividende et le cours de bourse. |
| Rente
certaine |
Une des options
offertes au souscripteur pour la sortie au terme de son contrat.
Dans ce cas, l'assuré octroie la totalité du capital constitué
à la compagnie d'assurance. On parle alors d'aliénation du capital.
En contrepartie, la compagnie s'engage à lui verser un certain
nombre d'annuités (calculées, entre autres, en fonction de son
âge au moment de la conversion et du capital).
Si l'assuré décède avant que tous les versements aient été effectués,
le bénéficiaire profitera du reste des annuités. A contrario,
l'assureur n'aura plus aucune obligation envers le souscripteur
si celui-ci décède après avoir reçu l'intégralité des rentes. |
| Rente viagère
|
Revenu régulier versé à une personne,
jusqu'à son décès. L'usage réserve cette expression à certaines
opérations conclues entre deux particuliers, ou entre un particulier
et un organisme assureur. |
| Rente viagère réversible |
C'est une rente
viagère - donc servie durant toute la vie de l'assuré - qui se
prolonge après son décès. L'assureur continue alors d'acquitter
les prestations au bénéficiaire désigné selon le taux réversion
choisi.
Les taux les plus couramment utilisés s'élèvent à 100 % ou 60
%. Evidemment, la poursuite de la rente après le décès minore
le montant de départ de la rente puisque, à capital identique,
l'assureur doit verser des revenus sur une plus longue période. |
| Report
d'échéance |
Décision que
peut prendre le prêteur, sur demande de l’emprunteur, de reporter
le paiement d'une échéance à une date ultérieure. |
| Report d'un
déficit |
Faculté de soustraire du profit
imposable d'une année donnée la perte subie au cours d'une année
antérieure, généralement dans le même domaine d'activité.
EXEMPLE : la fraction des déficits fonciers qui résulte des
intérêts d'emprunts est reportable sur les revenus fonciers
des 10 années ultérieures . |
| Représentation |
Mécanisme par lequel une ou plusieurs
personnes succèdent à la place d'un parent (père ou mère), comme
si ce dernier avait survécu. |
| Réserve |
Contraire de la quotité disponible.
Fraction de succession dont certains héritiers ne peuvent pas
être privés. |
| Résidence principale |
Logement occupé en permanence par
le contribuable, en sa qualité de propriétaire, locataire ou
autre (occupation gratuite). S'agissant d'une notion de fait,
appréciable au cas par cas, le fisc se base sur les principes
suivants :
- une personne sédentaire a sa résidence principale là où elle
réside,
- une personne qui se déplace a sa résidence principale là où
réside sa famille,
- une personne qui bénéficie d'un logement de fonction est supposée
y avoir sa résidence principale (sauf si sa famille réside en
permanence ailleurs),
- le lieu de déclaration de revenus est présumé être celui de
la résidence principale,
- la résidence principale est le lieu de scolarisation des enfants.
|
| Résidence secondaire |
Logement de vacances ou de week-end.
|
| Résiliation |
Suppression pour l'avenir d'un contrat,
en raison de l'inexécution des obligations d'une des parties
notamment.
EXEMPLE : résiliation d'une donation pour ingratitude du donataire
ou pour survenance d'enfant. |
| Retenue à la
source |
Synonyme de prélèvement à la source.
|
| Revenu imposable |
Sur l'avis
d'imposition, ce sont les revenus déduction faite des 10% et 20%
du revenu déclaré |
| Revenus mobiliers
|
Ou "capitaux mobiliers". Désigne
l'une des 8 catégories de revenus imposables à l'IR. |
| Réversion |
Au décès du crédirentier, le bénéfice
de la rente peut être transmis en tout ou partie à un second
crédirentier. Cette transmission est généralement qualifiée
de réversion. La rente ainsi transmissible est dite réversible.
|
| Révocation |
Suppression de tout ou partie d'un
acte, par l'effet de la loi ou de la seule volonté d'une des
parties.
EXEMPLE : révocation d'un testament. |
| |
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| S
|
| SCI |
Société Civile Immobilière, et plus
particulièrement SCI de location.
Société bénéficiant de la transparence fiscale, permettant
à ses associés de reporter ses déficits (ou ses bénéfices) sur
leurs revenus globaux, sous certaines conditions d’imputabilité. |
| SCPI |
Société Civile
de Placement Immobilier. Les SCPI sont des Sociétés Civiles Immobilières
ayant pour objet la gestion d'un patrimoine immobilier (habitations,
bureaux, murs de boutiques...), faisant appel public à l’épargne
: ces sociétés, en général gérées par des établissements bancaires,
sont détenues par des particuliers "porteurs de parts".
Pour une mise plus faible que dans le cadre d'un investissement
immobilier en direct, les SCPI permettent aux particuliers d'accéder
à différents types de marchés immobiliers. L’acquisition de parts
de SCPI peut se faire à crédit, dans le cadre d’une diversification
patrimoniale ou dans un intérêt fiscal et/ou successoral. Les
avantages fiscaux sont alors les mêmes que ceux qui accompagnent
l'acquisition des biens concernés. |
| Servitudes |
Droits qu'une personne peut exercer
sur un bien immobilier presque toujours un terrain dont elle
n'est pas propriétaire. |
| SICAV |
Une Société
d'Investissement à Capital Variable a pour objet de gérer un portefeuille
collectif de valeurs mobilières pour le compte de souscripteurs
/ actionnaires. Le capital est divisé en un certain nombre d'actions,
dont le nombre varie en fonction des souscriptions et des retraits. |
| Signature, griffe
|
La présence, sur une œuvre, de la
signature de l'artiste lui apporte une certaine valorisation
économique. Il en est de même si l'œuvre porte la griffe apposée
par l'atelier, les ayants droit du peintre, etc. |
| Small Caps |
En français,
petites capitalisations. Par opposition aux poids lourds de la
cote, ce sont des sociétés ayant une faible capitalisation boursière
mais susceptibles de se développer fortement. |
| Solidarité |
Lien de droit, institué par la loi entre deux ou plusieurs
contribuables, permettant au fisc de s'adresser à n'importe
lequel d'entre eux pour obtenir le règlement de la totalité
de l'impôt dû.
EXEMPLE : en matière d'IR, d'ISF et de taxe d'habitation, les
époux sont solidaires. |
| Souche |
Auteur commun à plusieurs personnes.
|
| Soulte |
Somme d'argent versée pour compenser
des parts inégales dans un partage ou des lots inégaux dans
un échange. |
| Sous seing privé |
Voir à "acte sous seing privé".
|
| Souscripteur |
On parle de
souscripteur dans le cadre d'un contrat d'assurance vie individuel
(ou adhérent dans le cadre d'un contrat d'assurance vie collectif).
C'est le signataire du contrat : le plus souvent, il est à la
fois l'assuré et le payeur de primes. |
| Spread |
C'est l'écart
de taux d'intérêt entre deux obligations de durée de vie identique(par
exemple entre une obligation du secteur privé et un emprunt d’Etat
tel qu’une OAT) ou entre plusieurs marchés obligataires (par exemple
entre une OAT et un emprunt d’Etat allemand). Ces spreads sont
très utilisés pour réaliser des arbitrages et doper les performances.
Ainsi, si un gérant croit à une baisse des taux d'intérêt plus
importante en France qu'en Allemagne, il peut acheter des obligations
françaises et vendre des titres allemands. Peu importe l'évolution
des taux d'intérêt, seul l'écart France-Allemagne importera alors
pour lui. |
| Substitution
contractuelle |
Donation de biens à venir. |
| Successeur |
Personne appelée à succéder au défunt
en vertu de la loi ou d'un testament : héritier, légataire,
y compris conjoint survivant. |
| Succession |
Au décès, le patrimoine du défunt
est transmis à autrui. Le terme de succession désigne simultanément
:
- l'opération de transmission,
- et ce qui est transmis. |
| Sursis de paiement
|
Délai de paiement supplémentaire
accordé par le fisc.
EXEMPLE : en cas de chômage, un délai de paiement est pratiquement
toujours accordé au contribuable. |
| Syndic de copropriété |
Bénévole ou professionnel, c’est la
personne qui assure la gestion d’une ou plusieurs copropriétés.
Le syndic ouvre un compte bancaire de copropriété sur lequel
les appels de charges qu’il fait auprès des copropriétaires
honorent les factures qu’il reçoit pour le compte de la copropriété
(eau froide, électricité des communs, assurance de l’immeuble,
entretien des espaces verts, entretien de l’ascenseur, salaire
du gardien…).
Il tient une Assemblée générale annuelle des copropriétaires
pour présenter les comptes et faire voter un nouveau budget. |
| |
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| T
|
| Tableau d'amortissement |
Il indique,
pour chacune des échéances à payer pendant la durée du prêt,
la part du capital et la part des intérêts qu'elle contient
ainsi que le montant total du capital restant dû après chaque
paiement. Il précise également le montant des cotisations d'assurance
et frais divers. |
| Tables de mortalité |
Répertoires statistiques indiquant
le nombre de survivants, à un âge donné, dans une population donnée. |
| Taux d'effort |
Il mesure la
capacité de remboursement d'un emprunteur en fonction de ses ressources.
Le taux d'endettement maximum admis par les banques et donc le
taux d'effort requis de la part de l'emprunteur ne doit pas dépasser
le tiers de ses revenus nets. |
| Taux d'intérêt
|
L'intérêt s'exprime généralement
en pourcentage ou taux, c'est-à-dire en centièmes du capital,
pour une unité de temps donnée (par an : taux annuel ;
par mois : taux mensuel). |
| Taux de base bancaire |
Taux de référence
déterminé par chaque établissement de crédit. |
| Taux de
l'usure |
Taux maximum
qu'un prêteur peut demander selon le type de crédit consenti.
Il excède d'un tiers le taux effectif moeyn pratiqué au cours
du trimestre précédent par les établissements de crédit pour une
opération de même nature. Il concerne essentiellement le crédit
à la consommation. |
| Taux de réversion |
Rapport, en %, entre la rente
d'origine et le montant de la rente après réversion. |
| Taux effectif global (TEG) |
Taux d’intérêt
calculé sur la totalité des sommes déboursées par l’emprunteur
lors de la vie de son prêt immobilier. Il intègre tous les coûts
obligatoires d'un prêt : le taux d'intérêt nominal, l'incidence
en taux des frais de dossier, l'incidence en taux des primes et
cotisations d'assurances obligatoires (exclusion de l'incidence
en taux des primes d'assurances facultatives), l'incidence en
taux des frais de prise de garantie (hypothèque, nantissement
de contrat d’assurance-vie…). La publicité de ce taux est imposée
par la loi Scrivener sur la protection de l’emprunteur mais aucune
méthode de calcul n’est imposée. |
| Taux EONIA |
Euro OverNight
Index Average en anglais ou TEMPE, Taux Européen Moyen Pondéré
en français. Taux moyen de l'argent au jour le jour dans la zone
euro. Il correspond à un taux effectif déterminé sur la base d'une
moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour exécutées
sur le marché interbancaire de la zone euro par les banques de
l'échantillon. |
| Taux EURIBOR |
(Euro Interbank
Offered Rate), TIBEUR en français (Taux interbancaire de l'euro).
Il correspond au taux de l’argent entre banques européennes au
sein de la zone euro.Anciennement appelé TIOP, Taux Interbancaire
Offert à Paris (en anglais PIBOR, Paris Inter Bank Offered Rate).
Le TIBEUR a plusieurs termes : mensuel, trimestriel, semestriel
ou annuel. On parle de TIBEUR 1 mois, TIBEUR 3 mois, etc.
Les TIBEUR 3 mois et 1 an servent d’index à de nombreux prêts
à taux révisable. |
| Taux fixe |
Taux d'intérêt
qui ne subit aucune variation tout au long du prêt. |
| Taux révisable |
Taux lié à
l’évolution d’un index des marchés financiers (par exemple l’Euribor)
et qui suit les variation à la hausse ou à la baisse de cet index.
Il est révisé périodiquement en fonction des règles régissant
cette révision. |
| Taux technique, ou taux du tarif
|
Taux d'intérêt utilisé par l'assureur
pour calculer le tarif d'assurance. |
| Taxation forfaitaire
|
Imposition établie sur la base d'une
estimation du revenu ou du profit imposable. |
| Taxation d'office |
Sanction prise contre le contribuable
qui n'a pas effectué de déclaration : le fisc lui-même procède
à une estimation du revenu, du profit ou de la valeur imposable,
au moyen des éléments d'information en sa possession. |
| Taxe Locale d'Equipement (TLE) |
Taxe municipale
concernant au minimum les communes de plus de 10.000 habitants
et s’appliquant aux constructeurs, c’est-à-dire à tout permis
de construire accepté. Elle est assise sur la surface indiquée
au permis de construire. Son montant est très variable selon les
communes. |
| TCN |
Les Titres
de créances négociables (TCN)comprennent les Certificats de dépôts
(CDN) et les Bons à moyen terme négociables (BMTN)émis au gré
de l'émetteur, négociables sur un marché réglementé et représentant
chacun un droit de créance. |
| TEMPE |
(Taux moyen
pondéré de l'euro ou Eonia - European Overnight Index Average)
Taux moyen pondéré des opérations de prêt interbancaire au jour
le jour consenties en blanc avec les 57 banques de la zone euro
contribuant à l'établissement de l'Euribor. Depuis le 4 janvier
1999, ce taux remplace le Taux moyen pondéré ou TMP. |
| Terme |
Epoque à laquelle doit être payé le
remboursement du capital ou des échéances du prêt.
En ce qui concerne les échéances, on parle de terme "échu"
lorsque le remboursement a lieu à la fin du terme, et de terme
"à échoir" lorsque le remboursement a lieu au début
du terme ("d’avance"). Le terme "à échoir"
n’est quasiment jamais utilisé.
La périodicité du terme peut être mensuelle, on parle alors
de mensualités, ou trimestrielle, on parle de trimestrialités.
Les périodicités semestrielle et annuelle sont rarement utilisées. |
| Testament-partage
|
Testament par lequel une personne
répartit ses biens entre ses héritiers qui ne les recevront
qu'à son décès. |
| TIBEUR |
Taux interbancaire
offert en euros ou Euribor (European Interbank Offered Rate).
Taux interbancaire européen remplaçant le Tiop (Pibor) depuis
le 4 janvier 1999. L'Euribor est calculé pour des durées de 1
à 12 mois à partir des taux fournis par 57 banques et diffusé
quotidiennement par la Fédération bancaire européenne. |
| Titre |
Qui constate l'existence d'un droit
de créance et qui confére à son titulaire la propriété de cette
créance. On parle ainsi de titre de créance, de titre de propriété.
Dans le langage boursier, ce terme est synonyme de valeur mobilière.
|
| Titre au porteur |
Titre ne mentionnant pas le nom
de son propriétaire. Il porte simplement un numéro d'ordre.
|
| Titre en or |
Garanti par un poinçon, il indique
la proportion d'or pur contenue dans un alliage. Il se mesure
en millièmes officiellement ou en carats. Le "titre légal" est
la proportion d'or fin rendue obligatoire par la loi :
- celui des barres, lingots et pièces d'or cotés en Bourse est
fixé par le règlement du marché de l'or,
- celui des bijoux et autres objets en or, fabriqués et commercialisés
en France, est fixé à 22 ou 18 carats pour les ouvrages
dits en or, et à 14 ou 9 carats pour ceux contenant de
l'or. |
| Titre nominatif |
Titre qui mentionne le nom de son
propriétaire. Ce dernier est inscrit dans les registres de la
société émettrice. |
| Titrisation |
Technique
financière qui consiste à céder à des investisseurs un portefeuille
de créances, ainsi que son risque de crédit. |
| TMM |
(Taux moyen
mensuel du marché monétaire)
Taux moyen mensuel des opérations entre banques sur le marché
monétaire au jour le jour. Il correspond à la moyenne des Eonia
du mois considéré. |
| Tontine |
Également appelée "clause d'accroissement".
Clause ayant pour objet de réputer seul propriétaire d'un bien
le survivant des acquéreurs. |
| Tradition |
Remise d'un bien de la main à la
main. |
| Trimestrialité |
Echéance de prêt trimestrielle (à terme
échu). Le choix d’une échéance trimestrielle par rapport à une
échéance mensuelle occasionne une avance de fonds de la part du
prêteur de 2 mois de plus par échéance ; c’est pourquoi cette
option entraîne souvent une majoration du taux (du spread lorsque
le prêt est à taux variable). |
| TSDI |
(Titres subordonnés
à durée indéterminée)
Obligations perpétuelles remboursables à la liquidation de l'établissement
et après désintéressement des autres créanciers. |
| TSIP |
(Titres subordonnés
à intérêts progressifs)
Titres de créances dont la rémunération versée au détenteur est
progressive. Cette progressivité des rémunérations, fixée en points
de base, est définie à l’émission de l’emprunt subordonné. |
| TSR |
(Titres subordonnés
remboursables)
Emprunts obligataires subordonnés pour lesquels une échéance de
remboursement est contractuellement fixée. |
| |
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| U |
| Unité de compte |
Les
sommes investies sur un contrat multisupports sont transformées
en unités de compte (parts de FCP, etc ...). |
| Usufruit |
Droit
résultant du démembrement d'une propriété. L'usufruitier possède
la jouissance d'un bien immobilier dont la propriété des murs
appartient au nu-propriétaire. Il peut occuper le bien ou le
louer pour son propre compte. |
|
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| V
|
| Valeur liquidative
|
Elle est
égale au rapport de l'actif net d'un fonds (FCP ou SICAV) par
le nombre de titres en circulation ; c'est, en fait, le cours
du produit. |
| Valeurs mobilières |
Titres émis par des personnes morales,
conférant des droits de propriétaire ou de créancier, et susceptibles
d'être négociés en Bourse (actions et obligations, par exemple). |
| VEFA |
Vente en l’Etat
Futur d’Achèvement, également qualifiée d’"achat sur plans".
Cette technique permet à l’acquéreur de se rendre propriétaire
d’un bien immobilier au fur et à mesure de l’état d’avancement
des travaux de sa construction. Un calendrier des appels de fonds
du promoteur est contractuellement défini au compromis de vente
(voir Echelle de versement des fonds). Lorsque l’investissement
est financé à crédit, l’établissement prêteur débloque le prêt
au fur et à mesure des appels de fonds du promoteur, c'est-à-dire
de l'avancement de la construction. Pour alléger les charges de
l’emprunteur pendant la période de construction, deux techniques
peuvent être mise en place : différé d’amortissement ou franchise
totale. |
| Viager |
C'est un droit
qui n'existe que durant la vie d'une personne et pas au-delà.
Ainsi, vendre son appartement en viager implique que la nue propriété
dudit bien est cédé à un acheteur tandis que l'usufruit est conservé
par le vendeur jusqu'à son décès. En contrepartie, l'acheteur
(débirentier) s'engage à payer une partie du prix sous forme de
rente versée jusqu'au décès du vendeur (autrement appelé crédirentier).
C'est un "pari" sur la vie puisque le prix total d'acquisition
dépendra de la longévité du vendeur. En assurance vie, la rente
viagère se constitue par le versement d'une rente jusqu'au décès
du rentier en contrepartie de l'aliénation d'un capital au profit
de l'assurance. |
| Vignette |
Taxe annuelle sur les véhicules
automobiles, désormais supprimée au profit des particuliers,
dont le paiement s'effectue, comme le droit de timbre, par l'achat
d'un imprimé spécial. |
| Volatilité |
La volatilité
mesure l'amplitude des variations d'un marché ou des performances
d'un OPCVM. Elle est calculée sur une période donnée, généralement
un ou trois ans, et permet ainsi d'apprécier la régularité d'un
OPCVM. |
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